20/01/2010

Un au revoir

J'avais écris dans l'infini

Les initiales de ton prénom

Espérer pour nos vies

Du bonheur, à en trembler de frisson

 

J'avais vu dans tes yeux

Des étincelles par millier

Mais de la flamme au feu

De nous que des cendres sont restées

 

J'avais dit cette fois

Tout sera différent

L'espoir était en moi

Il n'y est plus à présent

 

J'avais lu dans tes mains

Des lignes d'amours éternels

Cru que se serait notre destin

Que rien ne serait plus pareil

 

Un au revoir

Et tu t'éloignes

Un au revoir

Qui fait si mal

En fait qui sonne

Comme un adieu

Un au revoir

Y a plus de nous deux

 

J'avais pourtant réussi

A te faire sourire

Tu m'avais dis merci

Et j'ai compris que tu avais du souffrir

 

J'avais fait de mon mieux

Faut croire que ce n'était pas assez

Tout n'est pas toujours bleu

Mais les couleurs ont peut les changer

 

J'avais dit on ne se presse pas

Moi je veux suivre le bon rythme

Tu accéléras tout, puis freina

Pour me désigner coupable en prime

 

J'avais pas vu la fin

Venir à moi si vite

Mais je sais que j'n'y suis pour rien

Puisque c'est toi qui prend la fuite

 

Un au revoir

Et tu t'éloignes

Un au revoir

Qui fait si mal

En fait qui sonne

Comme un adieu

Un au revoir

Y a plus de nous deux

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17/01/2010

Nos routes s'achèvent

Des larmes d’amour sont tombées ce soir

Je ne voulais pas y croire

Hier tu me disais, non, chuchotait tout bas

Serre-moi fort et embrasse-moi

 

Que c’est il donc passé, pour changer l’histoire

J’aimerai tant savoir

Dans ma tête tout s’emmêle, non je ne vois pas

Si tu t’en vas, dis-moi au moins pourquoi !

 

Mais donc c’est ici, que nos routes s’achèvent

Chacun suis sa voie maintenant

Ici, j’ai perdu tout mes rêves

Moi qui en avais, tellement

 

Les doutes se sont immiscés dans ma petite vie

Je ne crois plus en rien c’est ainsi

Aimer ne provoque en moi que d’immense douleur

Et plus aucun battement qui vit dans mon cœur

 

La mort est venue hanter un peu mon esprit

J’ai cru que tout était fini

On m’a fait comprendre que c’était une erreur

Et qu’un jour ou l’autre je trouverai le bonheur

 

Mais donc c’est ici, que nos routes s’achèvent

Chacun suis sa voie maintenant

Ici, j’ai perdu tout mes rêves

Moi qui en avais, tellement

 

Des sourires d’inconnues me sont venus d’un coup

Mais ça ne me fait plus rien du tout

J’imagine qu’il faut plus de temps à mon chagrin

Pour oublier, les coups lancés du destin

 

Si les miens sont appréciés de bout en bout

C’est un moindre mal surtout

J’aspire quand même à de meilleur lendemain

Moi qui me suis combattu, pour devenir serein

 

Mais donc c’est ici, que nos routes s’achèvent

Chacun suis sa voie maintenant

Ici, j’ai perdu tout mes rêves

Moi qui en avais, tellement

 

Espérant le croiser, ce si beau regard

Qui m’aurai sauvé du noir

Mon cœur n’a plus d’amour n’est plus en joie

Il ne bat plus pour qui que se soit

 

Les rencontrent ne se font qu’au fruit du hasard

Il ne faut pas perdre espoir

Si c’est la bonne formule, ça je ne le sais pas

Mais c’est ce qu’on me dit, à chaque fois

 

Et si c’est ici que nos routes s’achèvent

Voyons ou nous mènent ces voies maintenant

Et si je fessai d’autres rêves

Moi qui en fais, tellement

 

Et si c’est ici que nos routes s’achèvent

Voyons ou nous mènent ces voies maintenant

Et si je fessai d’autres rêves

Moi qui en fais, tellement

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13/01/2010

Mon coeur est à l'envers

Oui je l’oublie mais pas facile

Dans ma mémoire, je revois

Tous ces beaux moments qui défilent

 

J’ dois faire le vide, pas d’autres recours

De toute façon ça n’existe pas

Le mot qui dit ‘ensemble pour toujours’

 

Et le temps passe et j’ai appris

Que si l’on efface, il reste une trace

Qui nous marque et devient cicatrice de notre vie

 

Une autre issue c’est impossible

Et moi je marche dans un mirage

Où il fait si triste, c’est terrible

 

A trop jouer on se brûle les doigts

Et le feu de la passion s’éteindra

Ça commence avec ‘il était une fois‘

Chez moi les histoires finissent mal, c’est comme ça

 

Et la je te vois

Sourire au lèvre

Toujours au même endroit

Dans mon rêve

Toi tu ne me vois pas

Mais que puis-je faire

Si mon cœur est à l’envers

Et doucement, il meurt, se perd

 

Des nouvelles rencontres je m’en fou

Puisque dans mes yeux c’est ton image

Qui passe mais qui est tellement floue

 

On veut tout balancer en l’air

L’amour ciment, l’amour ça ment

Mon cœur est devenu lourd et dur comme de la pierre

 

A la recherche de quelque chose

Es-ce que le bonheur dure plus qu’une heure

Où presque autant que les ecchymoses

 

Je me retrouve sur le bord du chemin

A croire qu’aimer ne serait qu’un jeu

Ou celui qui perd, n’a plus rien !

 

A trop jouer on se brûle les doigts

Et le feu de la passion s’éteindra

Ça commence avec ‘il était une fois‘

Chez moi les histoires finissent mal, c’est comme ça

 

Et la je te vois

Sourire au lèvre

Toujours au même endroit

Dans mon rêve

Toi tu ne me vois pas

Mais que puis-je faire

Si mon cœur est à l’envers

Et doucement, il meurt, se perd

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09/01/2010

One shall have

On aurait pu construire, une belle histoire

On aurait pu se regarder et s’émouvoir

On aurait pu voyager dans, tous les pays

On aurait pu rouler à l’infini

 

J’aurai du peut être, être magicien

J’aurai du peut être t’aimer moins

J’aurai du peut être, tout oublier

J’aurai du peut être mais je n’y suis pas arrivé

 

T’aurais pu ensuite, me faire rêver

T’aurais pu ensuite m’apprivoiser

T’aurais pu ensuite m’emmener au paradis

T’aurais pu ensuite étouffer tous mes cris

 

Nothing will be as I had imagined him

Everything is only full of imagery dream

Goodbye the future, goodbye this life

I shall have of, would have been able to to you

One shall have

 

On aurait pu dormir à la belle étoile

On aurait pu avoir un plus beau final

On aurait pu se tenir par la main

On aurait pu crier ton prénom et le mien

 

J’aurai du peut être, être un autre

J’aurai du peut être te dire on saute

J’aurai du peut être, t’enlacer

J’aurai du peut être te laisser

 

T’aurais pu ensuite me faire rire

T’aurais pu ensuite me découvrir

T’aurais pu ensuite m’aimer tout simplement

T’aurais pu ensuite mais rien ne sera plus comme avant

 

Nothing will be as I had imagined him

Everything is only full of imagery dream

Goodbye the future, goodbye this life

I shall have of, would have been able to to you

One shall have

17:00 Écrit par ~?~ | Lien permanent | Commentaires (9)

04/01/2010

Ce peut il

J’ai rêvé une nuit

Ou t’étais à moi

Prisonnier de ta vie

Si bien dans tes bras

 

Tu m’as dit, vas-y

Mais ne te libère pas

Et puis tu m’as souris

J’étais tout à toi

 

Mais voilà, aujourd’hui

Je suis seul, pourquoi

T’es pas là, t’es pas ici

Et j’ai si, si froid

 

Ce peut il que tu ne reviennes pas

Ce peut il que tu me confondes

Ce peut il que tu n’existes pas

Juste le fruit de mes nombreux songes

 

J’ai rêvé de folie

J’y ai cru, je crois

Comme si on était unis

Mais... pas du tout le cas

 

Au réveil, tout est parti

Comme un claquement de doigt

Figé et indécis

Me souvenir, mais de qui ou quoi ?

 

Je me suis rendormi

Pour que les images, des fois

Ne me reviennent, et dans ton lit

Tu me serrerais, comme ça

 

Ce peut il que tu ne reviennes pas

Ce peut il que tu me confondes

Ce peut il que tu n’existes pas

Juste le fruit de mes nombreux songes

 

J’ai rêve d’une idylle

Où j’étais ton roi

D’un petit battement de cil

Mon cœur était en émoi

 

Toi plus belle qu’ la reine du Nil

Tu brillais d’éclats

Gracieuse comme sur un fil

Tu venais vers moi

 

Mais voilà, le temps défile

L’aube est déjà là

Et moi seul comme sur une ile

Naufragé, sans toi

 

Ce peut il que tu ne reviennes pas

Ce peut il que tu me confondes

Ce peut il que tu n’existes pas

Juste le fruit de mes nombreux songes

 

J’ai rêvé mais pas facile

De me dire voilà

Elle est avec un autre il

Oh que je n’aime pas ça

 

Une chance sur cent mille

Pour que toi et moi

On se rencontre dans la ville

Ou tout débuta

 

Dans cette nuit si docile

Mon vœu s’exhaussera

Une longue vie, unie qui file

Tout les deux, mais, reviens moi

 

Ce peut il que tu ne reviennes pas

Ce peut il que tu me confondes

Ce peut il que tu n’existes pas

Juste le fruit de mes nombreux songes

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30/12/2009

2010

L’histoire qui vous est racontée

N’est pas mensonge mais vérité

Un homme comme il y en a tellement

Que vous croissez tous les jours sûrement

 

Si il y a une année à oublier

C’est bien celle-ci, faut plus chercher

Aimer c’est un putain de virus

Je préfèrerai être riche comme crésus

 

Oui bien sur j’ai voulu mourir

Quitter cet enfer et partir

Mon corps ne voulait plus d’escale

Mon cœur ne supportait plus ce mal

 

D’abord il y a eu Lisa

Qui m’a dit t’es un mec extra

A cela je n’ai rien compris

Elle m’abandonna et s’enfouit

 

Je ne lui en ai pas trop voulu

Dix de retrouvée quand une est perdue

Mais je l’avoue à regret

De toute, c’est elle qui me plaisait

 

Puis il y a eu Hélène

Son histoire, si triste, j’ai eu de la peine

Tout avait bien débuté

Mais sans un mot, elle m’a zappé

 

Et sa fille qui m’aimait tant

Là est le vrai déchirement

Je lui espère une vie belle, épanouie

Continue de sourire ma petite chérie

 

Désolé mais j’ai besoin

D’écrire sur mon piteux chemin

Je ne m’arrête pas trop en route

La liste n’est pas longue, mais voilà les doutes

 

J’aurai mieux fait de me casser un pied

Car ensuite j’ai trébuché

J’ai cru les beaux mots de Lucie

Qui m’utilisa pour récupérer son ex-ami

 

J’ai failli tout foutre en l’air

Mais je suis resté digne et fier

Quand j’ai su qu’il l’avait de nouveau trompée

Je me suis dis,  je suis vengé

 

Mais la pire est bien celle-ci

Où j’ai tout fait, pour qu’elle sourie

Connaissant que les coups et la violence

Je lui ai donné de la douceur en abondance

 

Pour qu’elle oublie ce passé

Pour Natalia, oui j’ai tout fait

Mais au final ça ne suffisait pas

J’ai failli y laisser ma vie tu vois

 

Mais j'ai eu deux amis – anges gardiens

Qui m’ont sauvé ça c’est certain

Où je serai aujourd’hui

Seul dieu le sait, sans eux tout serai fini

 

Tout ça parce qu’elle n’aime pas les gentils

Même si on me dit non, je sais que c’est oui

2009, je le désintègre

Et je me mets aux revues nègres

 

La musique mon antidote

Fini d’aimer, toutes ces idiotes

Même si je ne peux rien prédire

Je veux vivre du plaisir

 

L’avenir comme enjeu

Et que tout soit bien mieux

Oui je n’arrive plus à aimer

Je n’arrive même pas à en être désolé

 

Es-ce que ça existe le fidèle

A cela je m’y atèle

Mais si jamais rien ne me vient

Pour moi c’est parfait, c’est très bien

 

Ceux qui disent, aimes mon ami

Moi j’en fais pas une maladie

Je n’arrive plus à aimer

Il reste toujours l’amitié

 

A mes deux anges amis

A qui je dois la vie

A nos fous rires immortels

Qui viennent et pansent mes séquelles

 

2010 me voilà

Plus fort que jamais, oui crois moi

2010 on n’oublie pas

Plus jamais rien ne m’atteindra

2010 me voilà

Plus fort que jamais, oui crois moi

2010 on n’oublie pas

Plus jamais rien ne m’atteindra

2010 me voilà

Plus fort que jamais, oui crois moi

2010 on n’oublie pas

Plus jamais rien ne m’atteindra

2010 me voilà

Plus fort que jamais, oui crois moi

2010 on n’oublie pas

Plus jamais rien ne m’atteindra

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26/12/2009

Les paysages s'effacent

Quand on dit « je t’oublie »

C’est qu’on pense à quelqu’un

Qui est toujours dans notre esprit

Qui a du compter c’est certain

 

Je voulais juste qu’on reste ami

Même si on prenait d’autres chemins

Je ne pensai pas que tout finirait ainsi

Mais c’est ton choix et pas le mien

 

Les souvenirs refont parfois, surface

Les sourires sur nos visages, prennent place

Si je soupire en pensant a toi, me vient une grimace

Rien d’autre à dire, les paysages s’effacent

 

Je ne sais plus comment penser

J’avais tellement confiance en toi

Ou est donc passé notre amitié ?

Es-ce qu’elle existe encore ou pas ?

 

Il n’y a que toi qui peux juger

Mais es-ce que tu me répondras ?

Je ne peux faire que patienter

Tu comprends que pour moi, toujours tu compteras

 

Les souvenirs refont parfois, surface

Les sourires sur nos visages, prennent place

Si je soupire en pensant a toi, me vient une grimace

Rien d’autre à dire, les paysages s’effacent

 

Quand je dis « je t’oublie »

C’est que je n’y arrive pas

C’est que tu es toujours un peu ici

De ma mémoire toi, non, rien ne s’effacera

 

J’espérai juste qu’on reste ami

Mais bon si cela reste comme ça

Je ne t’ennuierai plus c’est promis

Cette fin est triste, et elle le restera

 

Les souvenirs refont parfois, surface

Les sourires sur nos visages, prennent place

Si je soupire en pensant a toi, me vient une grimace

Rien d’autre à dire, les paysages s’effacent

21:00 Écrit par ~?~ | Lien permanent | Commentaires (13)

23/12/2009

Partir

Dans tes yeux, j’ai lu l’au revoir

Un clin d’œil comme point final

Je n’ai rien dit avant ton départ

De peur que ça ne me fasse encore plus mal

 

De tes lèvres un dernier baiser

Qui n’a fait qu’empirer mon état

Celui là était bien le dernier

Aujourd’hui je constate les dégâts

 

Dans mes yeux sont montées quelques larmes

Ta main n’est pas venue les enlevées

Le froid a enveloppé mon âme

Puis le pire est arrivé

 

De ses lèvres il n’y a plus eu un seul mot

Qui serait venu sauver ma vie

J’ai du surement rêver trop

La réalité c’est que tu n’es plus ici

 

Et je l’ai laissée, partir

Et si loin de moi

Partie,

Je m’en mords les doigts

 

Et  je l’ai laissée, partir

Elle ne reviendra pas

Partie,

Et seul, je reste là

 

Dans mon cœur, plus d’espoir

Le vide intersidéral

Je sais bien que c’est dérisoire

Mais aimer ça peut être fatal

 

Depuis mon esprit à beau chercher

La meilleur façon de faire pour que toi

Tu reviennes enfin me délivrer

De cette douleur qui traine en moi

 

Dans ce cœur, un putain de vacarme

Qui continue de hurler

J’ai tout perdu, déposé les armes

A quoi bon encore lutter

 

De mon esprit juste l’écho

Qui répète que tout est fini

Tu me manques tellement trop

Je vis l’enfer, sans ton paradis

 

Et je l’ai laissée, partir

Et si loin de moi

Partie,

Je m’en mords les doigts

 

Et  je l’ai laissée, partir

Elle ne reviendra pas

Partie,

Et seul, je reste là

20:20 Écrit par ~?~ | Lien permanent | Commentaires (6)

19/12/2009

Mon ange

Il était une fois

Une belle histoire

Que je te raconterai bien

 

Tes petits doigts

A neuf heures du soir

Étaient au creux de ma main

 

Mon ange t’es venue

Te joindre à nous

Ma fierté

Dès que je t’ai vue

Mon petit bout

Mes yeux ne t’ont plus quitté

 

Et si je pleure

Ce n’est que de bonheur

Et maman pleure

De voir sa jolie fleur

Et si on pleure

Mon cœur non n’ai pas peur

 

A chaque fois

Tu peux me croire

De tout je me souviens

 

Toute cette joie

De t’apercevoir

L’amour n’a pas de fin

 

Mon ange t’es venue

Et je suis fou

Allié

C’est qu’a ta vue

Le bonheur d’un coup

Est venu nous inonder

 

Et si je pleure

Ce n’est que de bonheur

Et maman pleure

De voir sa jolie fleur

Et si on pleure

Mon cœur non n’ai pas peur

 

Tu dors déjà

Tes rêves ce soir

Tu me les joueras demain

 

Tu illumineras

Ce qu’on ne peut voir

De ton sourire enfantin

 

Mon ange t’es venue

Te joindre à nous

Notre fierté

Dès qu’on t’as vue

Toi notre petit bout

On a eu de cesse que t’aimer et t’aimer

 

Et si je pleure

Ce n’est que de bonheur

Et maman pleure

De voir sa jolie fleur

Et si on pleure

Mon cœur non n’ai pas peur

18:46 Écrit par ~?~ | Lien permanent | Commentaires (8)

16/12/2009

La folie

J’ai essayé mais je n’y arrive pas

Je crois que j’ai tout fait mais rien ne va

Ce peut il que je doive en rester là

M’avouer vaincu, la fin de moi

 

Écrire, encore, toujours, à nouveau

Essayer de surprendre, il le faut

Mais l’amour revient à moi, par défaut

Et si c’est triste, je trouve ça beau

 

La page blanche arrive, et dessus me tombe

J’ai peur comme si c’était la fin du monde

Une idée, la tout de suite, dans la seconde

Alors je pense à toi, et ça me fait l’effet d’une bombe

 

Et la folie m’emprisonne

Les mots s’envolent

Impossible que je pardonne

Mon cœur croit, qu’on le vole

Et la folie m’emprisonne

Les mots s’affolent

Impossible que je pardonne

Mon cœur, dégringole

 

J’ai voulu mais je ne peux pas

Tout plaquer d’un coup, comme ça

Je me suis dit « tu t’accrocheras »

En vouloir c’est déjà faire un grand pas

 

Je ne suis pas aussi clair que de l’eau

Parfois j’ai visé trop haut

J’ai souvent trop pris sur moi, tout reprendre de zéro

Et garder pour moi, mes blessures et maux

 

Et ces paroles qui font qu’on succombe

Les larmes aux joues qui vous inondent

Peine et tristesse les couples se fondent

La fin d’un nous et tout retombe

 

Et la folie m’emprisonne

Les mots s’envolent

Impossible que je pardonne

Mon cœur croit, qu’on le vole

Et la folie m’emprisonne

Les mots s’affolent

Impossible que je pardonne

Mon cœur, dégringole

 

J’ai essayé mais je n’y arrive plus

Plus rien à faire tout est foutu

La douleur dans mes yeux peut être lue

C’est tout ce qu’il me reste, ce que je n’ai pas perdu

 

Si tout est une question de temps

Je prends le mien des à présent

C’est que je ne suis pas bien pour l’instant

Mais pas si mal pour autant

 

Je n’ai pas peur du passé

Mais bien de ce qui peut se passer

Pas envie de blesser ou être blessé

Juste qu’aimer n’est pas d’actualité

21:40 Écrit par ~?~ | Lien permanent | Commentaires (10)

12/12/2009

Un remède

Je ne veux pas marcher à l’infini

J’ai assez perdu de temps

Il faut une rencontre dans ma vie

Mais es ce que j’y crois encore vraiment ?

 

J’ai beau tourner et retourner

La question dans tous les sens

La réponse, toujours pas trouvée

Alors je reste dans mes errances

 

Je ne veux pas marcher dans l’infini

J’ai pas demandé ce chemin

Alors qui m’y a conduit ?

Ça je n’en sais trop rien

 

J’ai beau chercher et rechercher

Le faux pas dans le parcourt

Quel panneau si mal indiqué

M’a fait faire prendre tant de détour

 

Y a-t-il un remède à tout ceci

Veux-tu bien me le chuchoter

Je ne le répèterai pas c’est promis

Ma parole, je peux te l’à donner

Y a-t-il un remède à tout ça

Veux-tu bien me le délivrer

Un secret juste entre toi et moi

Que je garderai en moi prisonnier

 

Je ne veux pas marcher à l’infini

Le bout de l’horizon est pourtant

Un point de mire indéfini

La fin de la fin, dit c’est ou et quand ?

 

J’ai beau parcourir et re-parcourir

Les allées venue a contre sens

J’ai essayé de te découvrir

Mais mon ombre reste ma seule présence

 

Je ne veux pas marcher dans l’infini

J’espère un bien plus beau destin

Mais entre ce qu’on a et nos envies

Il faut aussi que la chance sourit enfin

 

J’ai beau courir et recourir

Pour atteindre l’amour

Que faut-il pour le saisir ?

Es ce que je ne dois pas faire demi-tour

 

Y a-t-il un remède à tout ceci

Veux-tu bien me le chuchoter

Je ne le répèterai pas c’est promis

Ma parole, je peux te l’à donner

Y a-t-il un remède à tout ça

Veux-tu bien me le délivrer

Un secret juste entre toi et moi

Que je garderai en moi prisonnier

 

Je ne veux pas marcher à l’infini

Mais que puis-je faire d’autre pour l’instant

Je rêve chaque jour, chaque nuit

En espérant, espérant…

 

J’ai beau apprendre et réapprendre

Mais ma vie, lui donner un sens

Mon cœur aimerait un peu comprendre

Pourquoi il se meurt d’impatience

 

Je ne veux pas marcher dans l’infini

Mais qui sait un petit matin

Tu me sourirais mon amie

De milles couleurs et ce, chaque lendemain

 

J’aurai beau descendre et redescendre

Toutes les marches de la fin de ce monde

Moi j’espère juste des moments tendres

A partager pour que plus jamais rien ne s’effondre

 

Y a-t-il un remède à tout ceci

Veux-tu bien me le chuchoter

Je ne le répèterai pas c’est promis

Ma parole, je peux te l’à donner

Y a-t-il un remède à tout ça

Veux-tu bien me le délivrer

Un secret juste entre toi et moi

Que je garderai en moi prisonnier

20:00 Écrit par ~?~ | Lien permanent | Commentaires (6)

07/12/2009

Ce dont je suis certain

On me demande cent fois

As-tu de ces nouvelles ?

Je dis que j’ n’en veux pas

Eux chaque fois pour moi s’en rappellent

 

On ne me parle que de toi

A longueur de journée

Et savoir si ça va

Si je n’ai pas besoin de parler

 

Il faut que j’écrive sans ça

On me croit si mal sans elle

Hors ce n’est vraiment pas le cas

Plus une délivrance venue du ciel

 

Je ne sais plus très bien

Ou j’en suis dans ma vie

Ce dont je suis certain

C’est que lentement je t’oublie

Comme une image au loin

Qui peu à peu rétrécit

Et enfin dans mes mains

La liberté qui n’a pas de prix

Ce dont je suis certain

C’est que je me suis endurcit

Mon esprit n’a jamais été aussi bien

Quand on perd on gagne aussi

Ton sourire ne me fait plus rien

Mais plus rien ne me fait envie

Je n’ai peine, n’y chagrin

L’indifférence mon partit pris

 

On me parle même parfois

De tes histoires pour regarder

Si je réagis, sur quoi

Je les vois tellement frustré

 

Je les laisse sans voix

Oh mon dieu comme c’est bon

Car moi je ne juge pas

Un jour sur, ils me comprendront

 

Car si j’en reste là

C’est que je ne veux pas polémiquer

J’ suis pas comme ça tu vois

Je pense avant de condamner

 

Je ne sais plus très bien

Ou j’en suis dans ma vie

Ce dont je suis certain

C’est que lentement je t’oublie

Comme une image au loin

Qui peu à peu rétrécit

Et enfin dans mes mains

La liberté qui n’a pas de prix

Ce dont je suis certain

C’est que je me suis endurcit

Mon esprit n’a jamais été aussi bien

Quand on perd on gagne aussi

Ton sourire ne me fait plus rien

Mais plus rien ne me fait envie

Je n’ai peine, n’y chagrin

L’indifférence mon partit pris

  

Même si j’ai mal des fois

Je crois qu’il y a bien pire sur terre

L’amour ni code, ni loi

C’est pour toujours ou c’est éphémère

 

Le mal ce n’est pas pour moi

Je vaux plus que ce qu’on m’a fait

Et puis on ne se change pas

Je préfère rester vrai

 

Et même si je n’y crois pas

Et même si je n’y crois plus

L’amour m’oublie déjà

Et moi je fais comme si,

je ne l’avais jamais vu

 

Je ne sais plus très bien

Ou j’en suis dans ma vie

Ce dont je suis certain

C’est que lentement je t’oublie

Comme une image au loin

Qui peu à peu rétrécit

Et enfin dans mes mains

La liberté qui n’a pas de prix

Ce dont je suis certain

C’est que je me suis endurcit

Mon esprit n’a jamais été aussi bien

Quand on perd on gagne aussi

Ton sourire ne me fait plus rien

Mais plus rien ne me fait envie

Je n’ai peine, n’y chagrin

L’indifférence mon partit pris

 

Et même si je n’y crois pas

Et même si je n’y crois plus

L’amour m’oublie déjà

Et moi je fais comme si,

je ne l’avais jamais vu…

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02/12/2009

No se si puedo seguir / Je ne sais pas si je peux continuer

No se si puedo seguir

Esperando el amor

No se si puedo pedir

Que se apage el dolor

 

La soledad quiere decir

Que no esta nadie en mi corazon

Y lo quiero convertir

En una historia de Pasión

 

No se si puedo seguir

Dime tu si on no

Solo queda por abrir

Todas las puertas que cerro

 

No hay remedios, vivir

Con la esperanza que quedo

En mis deseos al venir

Mejor momentos que los que paso

 

No se si puedo seguir

Porque en mi vida no hay calor

No se si puedo permitir

Que me traicione el rencor

 

Pero si no llego a pedir

No me llegara el perdon

Y es que puedo corregir

Ese dolor,  pido persmission

 

No se si puedo seguir

Pero tengo tiempo

Y un dia quiro conseguir

Lo que  siempre me falto

 

El amor tiene que venir

Sin el, me voy a poner mas loco

Si quieres salvarme por no morir

Antes quel olvido me lleve… y porque no ?

 

 

******************************************

ps: la traduction est difficile car les mots ne veulent pas parfois dire la même chose ou le même sens mais en gros...

 

Je ne sais pas si je peux continuer

A attendre l’amour

Je ne sais pas si je peux demander

Que s’éteigne la douleur

 

La solitude cela veut dire

Qu’il n’y a personne dans mon cœur

Et je veux le convertir

En une histoire de passion

 

Je ne sais pas si je peux continuer

Dis moi toi oui ou non

Il reste seulement à ouvrir

Toutes les portes qui sont fermées

 

Je ne sais pas si je peux continuer

Parce que dans ma vie il n’y a pas de couleur

Je ne sais pas si je peux me permettre

Que la rancoeur me trahisse         

 

Mais si je n'arrive pas à demander

Le pardon ne m’arrivera pas

Et es-ce que je peux corriger

Cette douleur, j'en demande la permission

 

Je ne sais pas si je peux continuer

Mais j’ai le temps

Et un jour je veux obtenir

Ce qu’il m’a toujours manqué

 

L’amour doit arriver

Sans lui, je vais devenir fou

Si tu veux me sauver, pour ne pas mourir (pour que je ne meurs pas)

Et avant que l’oubli ne m’emporte...et pourquoi pas? (en fait)

20:45 Écrit par ~?~ | Lien permanent | Commentaires (5)

29/11/2009

A l'imparfait

Flèches de passion envoyées

De ses yeux elle m’a touchée

Mon cœur par ce regard transpercé

De part en part sans le blesser

 

Moi qui n’y croyais vraiment plus

J’ai croisé cette belle inconnue

D’un seul coup je me suis tu

Les mots me manquaient a sa vue

 

Des anges au paradis c’est clair

Je croyais qu’il n’y en avait plus sur terre

Mais l’amour ça peut être éphémère

Et devenir très vite un enfer

 

Je n’avais pas deviné

Qu’elles étaient empoisonnées

Pas d’armure pour me protéger

Il a souffert mais toujours pas saigné

 

J’avais beau marcher dans les rues

Pour semer la douleur continue

Mais cette voie est sans issue

Il n’y a rien à faire, je suis vaincu

 

Tout ça me laisse un goût amer

Et les sourires j’en ai que faire

Je me moque du futur comme d’hier

Et aimer, j’envoie tout ça en l’air

 

Quand tu y crois

N’oublie jamais

Qu’il y a des lois

Qui n’obéissent jamais

Alors prend garde

Reste aux aguets

Faut que tu regardes

Que tout ne finissent pas

A l’imparfait

 

Flèches de poison esquivées

Départ mais pas d’arrivée

On n’aime pas regretter

Mais les choix faut les assumer

 

Plusieurs fois bien sur tu y as cru

Autant de fois ou tu as été déçu

Le mal tu n’en n’as pas voulu

Mais sur toi il a pris le dessus

 

Tu espérais la lumière

Ça été de galère en galère

De la joie à la colère

Qui fait qu’aujourd’hui tu désespères

 

T’as décidé de t’accrocher

A l’espoir, aux rêves, a serer

L’amour que tu as tant imaginé

Que tu espères voir un jour se réaliser

 

Si des fois tu te sens abattu

Abandonné, seul, perdu

La volonté est une arme absolue

Est les amis sont là, vérité nue

 

Regarde devant et pas derrière

Car on ne peut revenir en arrière

Moi j’écris c’est ma manière

De sauvez mon cœur, qui quand même espère

 

Mais si tu y crois

N’oublie jamais

Qu’il y a des lois

Qui n’obéissent jamais

Alors prend garde

Reste aux aguets

Faut que tu regardes

Que tout ne finissent pas

A l’imparfait

21:00 Écrit par ~?~ | Lien permanent | Commentaires (5)

25/11/2009

A tout jamais

On me raconte des histoires

Il est maintenant l’heure de dormir

Mais chaque nuit et chaque soir

C’est à lui que je pense avant de m’endormir

 

Je pose beaucoup trop de question

On me dit que je n’ai pas l’âge

Il doit voyager voir tellement d’horizon

Découvrir de si beaux paysages

 

J’aimerai aussi être une aventurière

Mais pas dans les pays froid

J’aime pas les bonnets de grand-mère

Je ne veux pas qu’on rigole de moi

 

Le temps passe, il n’est toujours pas là

Il n’a même pas envoyé une carte, un cadeau

Es-ce qu’il m’oublie mon papa

Moi qui ai déjà six bougies sur mon gâteau

 

Je n’ai que quelques photos

Pour souvenir, mais je ne me rappelle plus

C’était il y a longtemps, j’étais sur son dos

Mais il souriait, ça j’ai bien vu

 

Maman dit qu’il disait toujours que j’étais la plus belle

Ça petite princesse

Qu’il me faisait voler haut dans le ciel

Et que je n’aimai pas quand il cesse

 

Alors pourquoi il ne revient pas

Je m’ennuie tellement de lui

C’est dur de ne pas voir son papa

Je verse des larmes de petite fille

 

Maman ne savait pas comment me dire

Tu vois, il explore le paradis

C’est un drôle d’endroit pour partir

En plus y a que des nuages et de la pluie

 

Quand je regarde en l’air

Je vois qu’il fait tout gris

Es-ce qu’il peut revenir sur terre ?

Sinon je boude à l’infini

 

Voilà encore une année de passée

J’ai fini par tout comprendre

Une fois qu’on rejoint le ciel étoilé

On ne peut plus jamais redescendre

 

Alors je garde les photos près de moi

Pour être sure de ne jamais les perdre, les égarer

Ton prénom, c’est Nicolas

Comme le saint de tous les petits écoliers

 

Regarde je te fais signe de la main

Es-ce que tu me vois mon papa ?

Je te fais des bisous, te dis à demain

Sur les photos et dans mon cœur

à tout jamais tu resteras

20:00 Écrit par ~?~ | Lien permanent | Commentaires (10)

22/11/2009

Je ne sais pas

Marchant dans les rues

Je ne pense qu’a toi

A ce nous qui n’est plus

Qu’un pâle souvenir, enfouis là

Dans ma tête bien cachée

J’ai mon esprit qui croit te voir

Qui espère te croiser

La, sur le boulevard

 

Je vais bien, ne t’en fait pas

Me liras-tu ?  Peut être

Je n’oublie rien, mais ça ira

Enfin c’est ce que je semble paraître

On ne peut rien confirmer

Pour une fois il y aura un mystère

Mais impossible de l’élucider

Qui est la victime dans cette affaire ?

 

Me promener dans le vent

Il n’emporte pas mon sourire

Il n’ai plus tout à fait comme avant

Il est comme…je ne saurai le dire

Me poser tant de question

Qui ne serviront à rien

Quelques mots un peu brouillons

Comme moi, c’est juste cette flamme qui s’éteint

 

J’ai connu le bonheur

Et je peux dire que depuis lors

Je n’ai rien vécu à cette heure

A part toi, non rien de plus fort

Quand tes regards de feu

Ont enflammés mon cœur

Mais un jour de ton propre aveu

Tu m’as dit, il n’y a plus de chaleur

 

J’observe la solitude

Qui se mouve en silence

C’est devenu une habitude

Je vois que plus rien ne m’offense

Je me fous de l’amour

Pas de la famille ni des amis

Je me fous de tout ce qui m’entoure

Mais j’ai du respect pour la vie

 

Je ne me sens pas mal

Mais c’est une sensation si étrange

La décrire c’est genre « pas normal »

De croire qu’il n’y a plus jamais rien qui s’arrange

Ton visage lui me suit

Une obsession intense

Il faut que je t’oublie

Tout ceci n’a plus de sens

 

Alors je marche encore

Pour essayer de t’oublier

Mais une rafale dehors

M’empêche d’avancer

Un cyclone, ton prénom

Tourbillonne dans ma tête

Peu importe la saison

Il n’y a rien qui ne l’arrête

 

Alors je prie tout les divins

Que les dieux oui s’unissent

Les déesses et les saints

Qu’ils arrêtent mon supplice

Qu’une fée d’une seule phrase

Me libère de ces rêves

Que tout s’oublient s’écrasent

Que d’un coup tout s’achève

 

Tout de toi dans ma mémoire

Que tout puisse s’effacer

J’aimerai bien savoir

Qui peut le réaliser

Si moi je n’y arrive pas

Alors qui le pourra ?

Je t’en prie dit le moi

Car vraiment

Je ne sais pas

Je ne sais pas

22:30 Écrit par ~?~ | Lien permanent | Commentaires (7)

15/11/2009

Ce qu'on me dit + saez

J’ voulais parler d’une histoire

Un peu triste mais ou l’espoir

Jaillirait d’un rêve

 

Mais il ne fessait que pleuvoir

C’était le début du soir

La fin ou tout s’achève

 

Tu m’annonces ta décision

Tu me quittes car tout au fond

De toi, tout s’emmêle

 

Il y a des frissons

Des souvenirs d’émotions

Qui viennent et me rappellent

 

Du jour où je t’ai rencontré

De nos sourires échangés

A quoi ça me sert ?

 

Es-ce que je peux les oublier ?

Les effacer, les garder

Je ne sais que faire ?

 

Mais que voyait-elle en moi ?

Et qui disparait comme ça

En un éclair

 

Elle m’a dit je ne sais pas ?

Moi je ne suis plus en état

Et chaque jour est pire qu’hier

 

Je ne crois plus ce qu’on me dit

Ce qu’on me dit

Ce qu’on me dit

Je ne crois plus ce qu’on me dit

Non c’est finit, je nierai

Ce qu’on me dit

 

Il ne me vient que du noir

Puis vous racontez mes déboires

Et pas de trêve

 

Je n’aime pas les aurevoirs

Ils ne font place qu’aux désespoirs

Le mal se réveille, se lève

 

Je sais que t’as tes raisons

Non plus besoin d’explications

Sur mes plaies comme du sel

 

Ça ne changera pas ta décision

Le temps m’ouvrira peut être d’autres horizons

Qui sait du bleu et du soleil

 

Que puis-je faire d’autre qu’espérer

Je sais ce que c’est de patienter

J’en fais mon affaire

 

La douleur va s’atténuer

Peu à peu de mes pensées tu vas t’en aller

Ne plus regarder en arrière

 

Mais je ne crois plus ce qu’on me dit

Ce qu’on me dit

Ce qu’on me dit

Je ne crois plus ce qu’on me dit

Non c’est finit, je nierai

Ce qu’on me dit

 

Je ne te reverrais sûrement pas

J’ai l’impression que tu m’ignoreras

Ce n’est pourtant pas grand cette terre

 

Moi je te dis « on verra »

Les circonstances tout dépendra

Léger mystère

 

Je ne voulais pas décevoir

En retour, recevoir

De l’amour pour que je m’élève

 

A quoi ça sert d’y croire

Je viens de m’apercevoir

Que les belles promesses, elles crèvent

 

Les larmes en toute discrétion

Sur mes joues dévaleront

Juste pour que je me rappelle

 

Que j’ai eu l’impression

Qu’on était bien, mais non

C’est si cruel

 

Alors je vais regarder

Pour ne plus jamais me tromper

Imprimer ces vers

 

Ne plus jamais aimer

Où es-ce qu’il faut signer

Ça ne me change pas de mon enfer

 

Mais il y a cette petite voix

Qui dit « non ne fait pas ça »

Il y a mieux à faire

 

Il faut te battre n’arrête pas

L’amour se trouve ici et là

Même s’il n’est qu’éphémère

 

Mais je ne crois plus ce qu’on me dit

Ce qu’on me dit

Ce qu’on me dit

Je ne crois plus ce qu’on me dit

Non c’est finit, je nierai

Ce qu’on me dit

 

Je ne sais pas si cela deviendra une habitude, mais il y a pas mal de sortie d'album de grand artiste que j'adore (AqME, Da Silva...) et ici SAEZ  un nouveau single qui s'appelle POLICE gratuit en plus!!!!!!, j'ai attendu toute une nuit pour pouvoir l'écouter, pour patienter j'ai écris ce petit bout de texte qui est parut sur son myspace...pour moi toute une consécration...

 

A chaque coin de rue l'injustice

Mais pour certain il n'y a pas de loi

Il a en poche la police

A ses amis on ne touche pas

 

Regarde ou ça nous mène

Un président qui se croit roi

Oui regarde bien la scène

Quand il sourit, il se moque de toi

 

http://www.duvendredi13aulundi16.com/

13:00 Écrit par ~?~ | Lien permanent | Commentaires (13)

09/11/2009

Mes amitiés

Je suis venu te prévenir

Quelques lignes pour te dire

Je crois bien que c’est la fin

C’est le bout du chemin

Personne pour me retenir

 

Et malgré les sourires

Je n’ai plus d’avenir

Mon combat ne sert à rien

Il n’existe plus de lendemain

Il ne reste que des soupires

 

Mon cœur ne veut plus subir

Il ne peut plus guérir

On a essayé en vain

Mais y a pas de médecin

Qui l’empêchera de souffrir

 

L’amour n’a fait que le détruire

Aimer c’est un mot, un bannir

Car quand tu aimes quelqu’un

Y a que la peine qui te revient

Avec cette envie de mourir

 

Je n’y crois plus c’est le pire

Je ne ressens plus le désir

Comme si je n’avais plus faim

Tout doucement il s’éteint

Il a cessé de frémir

 

J’aimerai tellement me tromper

Voir la flamme se rallumer

Mais dans mes yeux coulent du bleu

Des larmes pour dire adieu

Le silence ne fait pas oublier

 

Puisque je ne peux plus changer

Et que je ne peux te pardonner

Tu m’as eu dans ton jeu

Je suis tombé amoureux

Et puis tu m’as délaissé

 

Moi je m’étais mis à rêver

Voir des projets se réaliser

Je peux tout mettre au feu

C’est ce qu’il y a de mieux

Laisser les cendres se disperser

 

Que vais-je faire ? Où vais-je aller ?

Puisque je ne me permets plus d’espérer

Je vais rester silencieux

Mais écrire un petit peu

C’est ma façon de m’évader

 

Parler de moi, où inventer

Et puis vous lire, vous commentez

Et puis sachez-le

Que vos visites, me rend heureux

Ami(e)s aux plaisirs, mes amitiés

20:00 Écrit par ~?~ | Lien permanent | Commentaires (11)

01/11/2009

En l'honneur d'AqME + Elle savait

Petit texte que j'ai écris et qui est lisible sur le myspace d'AqME

Ils ont gentillement accepté de le posté, je suis touché!!!!

 

En l'honneur de Jupiter

 

 

Il est sans horizon

Va sans destination

Pas de paradis

Pas d’enfer

Juste l’espace comme tombeau

 

Où est l’honneur ?

Quand Ju se meurt

Dans l’infini

Et pis sur terre

On le pleure encore, de nouveau

 

La mémoire n’oublie jamais

Le souvenir à l’imparfait

Es-ce que tout est déjà écrit ?

Pas de place pour le mystère

Aux questions, les réponses me font défaut !

 

Dois-je suivre le même chemin ?

Puisque ici je n’ai plus rien

Y a-t-il moyen de vivre ici ?

En l’honneur de Jupiter

Je recommencerai tout de zéro

 

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

 

 

Elle me dit, voilà c’est fini

Notre histoire doit se terminer

Tu n’as rien à te reprocher

Mais que veux-tu c’est ainsi

 

Mon cœur ne bat plus pour nous

Merci pour ton amour

On a eu un beau parcourt

Pour moi, oui, tout s’écroule d’un coup

 

Elle me dit, ne m’en veux pas

J’en aime un autre

Qui me fait sentir, être, une autre

Je ne me l’explique pas

 

Ne sois pas triste

Tu trouveras quelqu’un

Je te jure, c’est certain

Mais mon choix est fait, je te quitte

 

Pourtant tu savais

Que je t’aimais

Et tu savais

Comment tout finirai

Pourtant elle savait

Que je mourrai

Si elle décidait

Que tout s’arrêtait

Elle savait

Elle savait

 

Voilà c’est fini, elle me l’a dit

L’amour je n’ai pas su le faire durer

Je n’ai pas réussi à te garder

Tout est gris, aujourd’hui

 

Les raisons je m’en fous

Au final c’est toujours

Des doutes, des détours

En moi, c’est le grand flou

 

Comment t’en vouloir, je ne sais pas

D’ailleurs je n’ai rien vu

Puisque je n’ai rien su

De ce qui arrivait entre toi et moi

 

Être triste, a quoi bon

Puisque tu as déjà tout décidé

Je vais donc tirer un trait sur notre passé

Et puis la vie continue, allez de l’avant et nous verrons

 

Mais tu savais

Que je t’aimais

Oui tu savais

Comment ça finirait

Pourtant elle savait

Moi je sourirai

Sans a peu près

Elle, elle savait

Elle savait

18:00 Écrit par ~?~ | Lien permanent | Commentaires (10)

28/10/2009

Disparait de ma vue

Un faux air de victime

Tu t’es fait passer pour ce que tu n’es pas

Tu m’as eu sur toute la ligne

Je ne me suis pas assez méfié de toi

 

 

Tout démarrait comme dans une belle comptine

Mais Walt Disney très peu pour moi

Je m’étais dit, une fois ça suffit

Je ne serai plus jamais le pantin de qui que ce soit

 

 

Mais on reste sur des on dit…

La vérité c’est que ce n’est pas souvent le cas

Je m’en veux un peu aussi

J’espère que le temps m’aidera

 

 

Il faut que je t’oublie

L’amour, je ne l’espère plus

J’en fais pas une maladie

Mais je suis quand même déçu

A cause de ma faiblesse

Il faut que je renaisse

Moi, de toi, je ne me serai pas fichu

Maintenant juste…

Disparait de ma vue

 

 

Un faux air de peine

Tu avais les yeux qui cherchaient le lointain

Tu as bien joué ta scène

J’ n’y ai vu que du feu, l’oscar est dans tes mains

 

 

Durant toutes ces semaines

M’as-tu aimé ? Je n’en sais rien

Mon cœur me dit « arrête »

Où je cesse de battre demain

 

 

Mais on ne l’écoute que d’une oreille

Parce qu’on se croit bien plus malin

On ne veut pas de conseil

Alors maintenant supporte ton chagrin

 

 

Il faut que je t’oublie

L’amour, je ne l’espère plus

J’en fais pas une maladie

Mais je suis quand même déçu

A cause de ma faiblesse

Il faut que je renaisse

Moi, de toi, je ne me serai pas fichu

Maintenant juste…

Disparait de ma vue

 

 

Un faux air de victime

Cet ange n’en n’était pas un au final

Elle n’a pas commis de crime

Mais mon cœur saigne, c’est infernal

 

 

Je n’aime pas les énigmes

Où les réponses semblent être anormales

Elles vivent en toi et te laissent ruine

On ne guéri jamais de ce mal

 

 

Elles durent et se confinent

Dans ton esprit elles restent et elles s’installent

Et même la douleur la plus infime

Est insupportable, le cœur ne résiste pas aux balles

 

 

Il faut que je t’oublie

L’amour, je ne l’espère plus

J’en fais pas une maladie

Mais je suis quand même déçu

A cause de ma faiblesse

Il faut que je renaisse

Moi, de toi, je ne me serai pas fichu

Maintenant juste…

Disparait de ma vue

21:00 Écrit par ~?~ | Lien permanent | Commentaires (8)

24/10/2009

Tes yeux noirs

Je me souviens encore d’elle

De ses yeux et de son parfum

Jusqu’au goût de ses lèvres

De son sourire et du mien

 

Je me souviens d’elle

Les souvenirs n’ont pas disparut

De ce concert à bruxelles

Et combien il t’avait plu

 

Le temps passe à une vitesse

Et tout ce qui se passe, ne se rattrape plus

Des petites joies aux grandes tristesses

Ou l’inverse, ça je n’ai jamais vraiment su

 

Je n’irais, pas bien mieux

Mon cœur espérait

Rebattre un petit peu

A trouver le temps long

On ne fait, plus rien de bon

Et je n’ pourrai plus jamais voir

Tes yeux noirs

 

Je me souviens encore d’elle

S’étirant au petit matin

Il n’y a plus que dans mes rêves

Que tout me reviens

 

Je me souviens d’elle

Et de tout ce qu’on a vécu

Nos mains qui s’entremêlent

Aujourd’hui, je n’ suis plus qu’un vulgaire inconnu

 

Le temps a voulu que tu me laisses

Au coin de cette rue

J’ai ressenti la détresse

Le moral complètement abattu

 

Je n’irais, pas bien mieux

Mon cœur espérait

Rebattre un petit peu

A trouver le temps long

On ne fait, plus rien de bon

Et je n’ pourrai plus jamais voir

Tes yeux noirs

 

Je me souviens encore d’elle

Mais il ne reste plus rien

Juste le vent qui soulève

Ma mélancolie très, très loin

 

Je me souviens d’elle

Des mots écrits et puis lu

Au retour de bruxelles

Eux je ne les ai pas perdus

 

Le temps a pour faiblesse

De ne pas nous faire oublier, ce qu’on a eu

Et cette blessure sans cesse

Reviens comme un mal entendu

 

Je n’irais, pas bien mieux

Mon cœur espérait

Rebattre un petit peu

A trouver le temps long

On ne fait, plus rien de bon

Et je n’ pourrai plus jamais voir

Tes yeux noirs

21:00 Écrit par ~?~ | Lien permanent | Commentaires (9)

18/10/2009

On m’avait pourtant bien dit

On m’avait pourtant bien dit

Et averti à l’avance,

Mais j’ai foncé tout droit

Pris dans mon élan

 

Aujourd’hui c’est moi qui subit

Je paye pour mon inconscience,

J’ai cru faire le bon choix

Je sais ce qu’il en est maintenant

 

On m’avait pourtant bien dit

Elle va jouer avec ton cœur,

Je n’ai pas voulu y croire

L’amour ça rend parfois aveugle

 

Alors bêtement j’ai souri

Jusqu’au jour en un quart d’heure,

Et quelques mots plus tard

J’ai vu, que je ne l’étais plus

 

Et tu me laisses là

Seul, dans mes soupirs

Seul, sans rien dire

J’effacerai ton sourire

De mes souvenirs

Là, je pourrai t’oublier

T’oublier à jamais

 

 

On m’avait pourtant bien dit

Cette fille n’est pas faite pour toi,

J’ai fait le sourd

J’ai dit que j’étais fort

 

Je t’ai oublié mais j’ai menti

Il a fallu du temps, mais voilà,

Mes questions sur l’amour

Je n’ai pas de réponses encore

 

On m’avait pourtant bien dit

Ça ne sert à rien de chercher,

Un jour elle sera là

Tu aimeras à nouveau

 

Même si j’en rêve dans mes nuits

J’ai peine a croire que ça va marcher,

Je suis un peu comme ça

C’est mon défaut

 

Et tu me laissés là

Seul, dans mes soupirs

Seul, sans rien dire

J’effacerai ton sourire

De mes souvenirs

Là, je pourrai t’oublier

T’oublier à jamais

 

 

Ce qu’on ne m’avait pourtant pas dit

Un oubli dans leurs remarques,

Annonciatrice

Comment on t’il pu ?

 

Ce qu’on ne m’avait pourtant pas dit

C’est qu’il resterait une petite marque

Une cicatrice

Ton prénom dessus

Ton prénom dessus…

21:45 Écrit par ~?~ | Lien permanent | Commentaires (9)

14/10/2009

Le retour

Adieu l’envie, bonjour la mort

L’aurore se lève à peine, et déjà elle me dévore

Adieu les rêves, la vie dehors

Ne me donne pas envie de sourire

Ni de faire l’effort

Depuis que tu es partie

Je ne me sens plus si fort

 

Vas-tu revenir ? J’espère encore

Je suis une ombre qui vit

Mais qui n’a plus de corps

Comme une ile, qui n’aurait plus de trésor

Mes insomnies me poursuivent, alors

Que toi et moi c’est bien fini

Que dire de plus, si j’ai tord !!!

 

Une nouvelle fois, je me réveille sans toi

Pourtant je prie chaque soir, pour te revoir

Une nouvelle fois, mon cœur est las

Pourtant il revit chaque soir, dans mes songes

Il croit te voir

 

Adieu l’amour, bonjour tristesse

La peine s’imprègne, et s’associe à ma détresse

Adieu tout cour, et ce qui me blesse

Ce n’est pas, de ne plus sentir

Les effets de tes caresses

Mais bien l’oubli de nos promesses

Celle qui devait durer sans cesse

 

De ton absence, ce qui m’oppresse

Ce sont les souvenirs, que j’ai dans cette pièce

Tu me regardais, tu me voulais, toi ma déesse

Il ne reste rien, seul tu me laisses

Il ne reste rien, seul la douleur reste

Le temps n’y change rien, mais t'oublier je l’accepte

Attendre que demain, aimer me repasse par la tête

 

Une nouvelle fois, je me réveille sans toi

Pourtant je prie chaque soir, pour te revoir

Une nouvelle fois, mon cœur est las

Pourtant il revit chaque soir, dans mes songes

Il croit te voir

 

Adieu la nuit, bonjour le jour

L’aurore refait, le même parcourt

Adieu les rêves, qui dansent autour

Qui me font espérer comme toujours

Voir resurgir, le retour de l’amour

21:00 Écrit par ~?~ | Lien permanent | Commentaires (9)

11/10/2009

Emmène moi

De ça démarche élégante

Elle s’avance vers moi

Elle parait si brûlante

Qu’elle me réchauffera

 

Mon cœur froid

Rebattra

 

Le charme à l’état pur

Puis un battement de cil

Provoque la rupture

De mes sens, c’est l’exil

 

Approche-toi

Je suis là

 

Emmène-moi,

Vers l’éden,

Vers le nirvana,

Emmène-moi,

Où tu veux,

Mais toujours près de toi,

Emmène-moi...

 

Sa langue est si douce

Nos corps dans le jeu de l’étreinte

Je ne bouge pas d’un pouce

Marque-moi de ton empreinte

 

Dans tes bras

J’ suis le roi

 

Aux courbes de ma déesse

Il y a la folie qui me prend

De l’amour aux caresses

Nous, c’est donnant - donnant

 

N’arrête pas

J’aime ça

 

Emmène-moi,

Vers l’éden,

Vers le nirvana,

Emmène-moi,

Où tu veux, 

Mais toujours près de toi,

Emmène-moi...

 

Tes yeux qui rencontrent les miens

Il y a cette lueur

Qui éclaire le noir de mon destin

Tu transformes tout en bonheur

 

Je rêve de toi

Chaque fois

 

Je me retrouve entre tes mains

Pour le plus grand de mes plaisirs

Je ne veux jamais y mettre fin

Je veux pouvoir te sentir

 

Cent mille fois

Contre moi

 

Emmène-moi,

Vers l’éden,

Vers le nirvana,

Emmène-moi,

Où tu veux, 

Mais toujours près de toi,

Emmène-moi...

 

De ça démarche élégante

Elle se pose sur moi

Elle est brûlante, excitante

J’aimerai me blottir contre toi

 

Je n’aurai plus froid

Il rebattra

 

Car il bat

Car il bat…

20:35 Écrit par ~?~ | Lien permanent | Commentaires (11)

07/10/2009

Rêve oh rêve tu m'as dit...

Tout aurait pu, être si simple

Mais c’est notre amour que tu flingues

Rêve oh rêve évanoui

 

Tu aurais pu, me laisser là

Mais tu as fait un autre choix

Rêve oh rêve sans merci

 

Tout aurait pu, être mieux

Mais aussi pire entre nous deux

Rêve oh rêve éblouis

 

Tu aurais pu, en silence

Partir très loin vu les circonstances

Rêve oh rêve infinis

 

Tout aurait pu, ne pas commencer

Mais tu es venue me chercher

Rêve oh rêve finis

 

Tu aurais pu, en secret

Me laisser seul avec mes regrets

Rêve oh rêve tu m’as dit

 

Rêve dès à présent

Oublie tout et puis

Rêve encore plus grand

De tout c’ que t’as envie

Rêve de beaux moments

D’amour et de magie

Rêve c’est important

Tout viendra c’est promis

 

Tout aurait pu, être si simple

Mais ta blessure m’a rendu dingue

Rêve oh rêve évanoui

 

Tu aurais pu, me laisser là

Mais tu as tout détruit pourquoi ?

Rêve oh rêve sans merci

 

Tout aurait pu, être mieux

Toucher le ciel, dans tes yeux le bleu

Rêve oh rêve ébloui

 

Tu aurais pu, en silence

Me quitter sans mal, en as-tu conscience ?

Rêve oh rêve infinis

 

Tout aurait pu, ne pas commencer

Mais tout est maintenant terminé

Rêve oh rêve fini

 

Tu aurais pu, en secret

Tous garder pour toi, a tout jamais

Rêve oh rêve tu m’as dit

 

Rêve si tu te sens, absent

Comme l’étoile dans la nuit

Rêve c’est surprenant

Ça n’a pas de prix

Rêve au firmament

D’un soleil pour ta vie

Rêve comme un enfant

L’insouciance c’est permis

 

Rêve dès à présent

Oublie tout et puis

Rêve encore plus grand

De tout c’ que t’as envie

Rêve de beaux moments

D’amour et de magie

Rêve c’est important

Tout viendra c’est promis

21:01 Écrit par ~?~ | Lien permanent | Commentaires (9)

04/10/2009

Assis à ce concert

Assis à ce concert

J’écoutais les chansons défilées

Seul assis par terre

La musique et les mots m’accompagnaient

 

Je ne rêvais que d’une chose

Te voir arriver

On peut dire si j’ose

Que tu prennes place à mes côtés

 

Ta main et la mienne

Et ton bras à ma taille

Ta tête sur mon épaule même

Une harmonie sans faille

 

Les mélodies qui nous frôlent

Des poèmes d’amours chantés

Mais il ne manquait que ton rôle

Pour que tout ceci soit parfait

 

Alors j’ai fermé mes yeux

J’ai continué d’écouter

L’histoire des deux amoureux

Qu’il venait de commencer

 

Rien ne s’est passé tu t’en doutes

Comme je l’avais imaginé

De toute façon ça ne me coûte

Plus rien a moi d’espérer

 

 

Assis à ce concert

Les dernières notes se sont envolées

Je me suis mis debout, les pieds sur terre

J’applaudissais de mes mains libérées

 

Déjà ces paroles dans ma tête

Je me devais de les notées

Avant qu’elles ne tombent en miette

Avant de les oublier

 

Aucunes mains qui me retiennent

Aucuns regards à échanger

Pas une consonne, une voyelle

Pas une seule lettre à prononcer

 

Et puis les mélodies dans l’air

On finit doucement par retomber

Il ne manquait qu’une lumière

Qui aurait pu nous guider

 

Alors j’ai refermé mes yeux

Je me voyais t’embrasser

Comme l’histoire des deux amoureux

Qu’il venait de finir de chanter

 

Mais rien ne s’est passé

Comme je l’espérais

La fin du rêve venait

Juste de s’envoler

Peut être qu’un jour mon souhait

Deviendra réalité

J’attendrais le prochain concert

Qui sais… On ne sait jamais

 

Mais rien ne s’est passé

Comme je l’espérais

La fin du rêve venait

Juste de s’envoler

Peut être qu’un jour mon souhait

Deviendra réalité

J’attendrais le prochain concert

Qui sais… On ne sait jamais

12:11 Écrit par ~?~ | Lien permanent | Commentaires (8)

30/09/2009

Si seul

Il me reste du chagrin

Et puis tellement de peine

Sur nos photos, on était si bien

Aujourd’hui plus rien n’est le même

 

Essayer d’oublier

Il n’y a rien d’autre à faire

Laisser les souvenirs s’en aller

Qu’ils deviennent poussières

 

Il me reste du temps

Des jours et des semaines

Sentir le froid du vent

Qui gèle mon cœur et mes veines

 

Mais continuer, avancer

Sur mon chemin, solitaire

Surtout ne pas trébucher

Être plus bas que tout, cela s’appelle l’enfer

 

T’es partie, tu t’en vas

Tu ne reviendras pas

Et je me sens si seul

Si seul, sans toi

T’es partie, tu t’en vas

Tu ne reviendras pas

Seul avec le silence

Silence qui meurt en moi

 

Il me reste de l’amour

Mais juste dans mes poèmes

J’écrirai au secours

De peur que le noir m’entraine

 

J’ n’arrive plus à aimer

Je n’ crois plus en rien sur cette terre

Parfois j’espère me tromper

Mais souvent tout me semble si clair

 

T’es partie, tu t’en vas

Tu ne reviendras pas

Et je me sens si seul

Si seul, sans toi     

T’es partie, tu t’en vas

Tu ne reviendras pas

Seul avec le silence

Silence qui meurt en moi

 

Il me reste au final

Peu d’espoir pour que j’aime

J’ suis peut être pas normal

J’ suis peut être un peu trop moi-même

 

Ame perdu, où retrouver ?

Cette flamme qui brillait naguère

Ma confiance redonner

C’est une épreuve qui me coûte si cher

 

J’ suis perdu, j’ suis sans voie

Je m’égare, pourquoi ?

Et je me sens si seul

Si seul des fois

J’ suis perdu, mais pour moi

Mes amis sont toujours là

Je ne suis plus si seul

Mais si seul, sans toi

20:20 Écrit par ~?~ | Lien permanent | Commentaires (7)

26/09/2009

Elle est partie si loin

Elle est partie si loin

Oui j’ai, si mal au cœur

Ma main n’a plus sa main

La vie, n’a plus la même saveur

 

Là ça y est j’ n’y crois plus

L’avion, décolle devant moi

Dans le ciel disparut

Que vais-je, devenir si tu n’es plus là

 

Elle est partie si loin

Que faire pour, atténuer la douleur

Elle m’a dit  « c’est le destin »

Et on, se sépare tant qu’il y a du bonheur

 

Dans un autre continent

A mille, lieu de moi

Elle m’oubliera surement

Que faire, si je n’y arrive pas

 

Elle est partie si loin

Déjà, six mois de passé

Je pensai que je n’aurai plus faim

Mais, la vie à continué

 

Sans nouvelle j’lui écris

Et, j’attends impatient

Es-ce que la vie lui sourit

Es-ce  qu’elle, rencontre des gens

 

Elle est partie si loin

Mais le temps, n’a rien effacé

Même si ce n’est plus comme avant

Il y a toujours, son parfum qui m’est resté

 

Je ne sais pas si tu me liras

Mais, je t’ai souvent rêvée

Là c’était comme autre fois

Jusqu’à, ce que l’aube soit venu me réveiller

 

Il y a des océans tout autour

Mais c’est dans tes yeux que je me noie d’amour

Ton regard je n’ai pu l’effacer

Ton sourire continue de me hanter

Si jamais je t’appelle au secours

Viendras-tu me sauver par l’amour?

A mon cou tu peux t’y accrocher

Dans mon cœur tu resteras toujours graver

Si jamais tu voudrais revenir

Mes bras sont là pour t’accueillir

Te serer si fort, jusqu'à l’extrême

Pour ça faut que tu m’ reviennes

J’attends un signe de toi, même

Si c’est impossible que tu entendes ma peine

Alors je saurais qu’il a que le silence qui…

 

M’écoute…

M’écoute…

M’écoute…

M’écoute…

20:00 Écrit par ~?~ | Lien permanent | Commentaires (10)

23/09/2009

Des mots d'amour

Es que tu n’as pas remarqué?

Dans mes yeux la flamme va s’arrêter de brûler!

Je te chercher mais toi, tu ne fais que t’éloigner

Non ça ne va pas, veux tu bien me regarder

 

J’essaye juste de te faire remarquer

Qu’entre nous, y a un truc qui doit changer

Cette impression qu’on c’est un peu dispersé

Se parler pour se retrouver

 

Dis-moi quelque chose

Car ici, c’est l’overdose

Pourquoi je ne t’entends pas

Rien ne sort de ta voix

Des mots d’amour

Il m’en faut

Il n'y en a jamais en trop

J’ai besoin de ça

Et je ne sais pas vivre sans toi

Des mots d’amour

Oui des beaux

Pour que mon cœur ai chaud

J’ai besoin de ça

Je ne veux pas vivre sans toi

Mais des mots d’amour

Il m’en faut

Il m’en faut

 

 

Rappelle-toi, de notre première rencontre

Tu allais mal, si mal et je t’ai dis raconte

J’étais la pour t’épauler et t’écouter te morfondre

Et par mes rires, t’as oublié, tes peines les plus sombres

 

J’essayai juste de te remonter le moral

Mais j’avoue que tu étais pour moi la fille idéale

Aujourd’hui plus rien ne va, il a quelque chose d’anormal

Mon cœur sent qu’il te perd, et là c’est moi qui ai mal

 

Si je ne sais plus ou j’en suis

Comme perdu dans la nuit

Si tu me dis que c’est fini

N’attend pas vas y

 

Mais dis-moi quelque chose

Ce silence me névrose

Je sais que la douleur peut faire souffrir

Mais vaut mieux la vérité, que de me mentir

 

Dis-moi quelque chose

Car ici c’est l’overdose

Pourquoi je ne t’entends pas

Rien ne sort de ta voix

Des mots d’amour

Il m’en faut

Il n'y en a jamais en trop

Si tu ne veux plus de moi

Alors dis le moi

Des mots d’amour

Oui des beaux

Pour que mon cœur ai chaud

Si tu n’en veux pas

Je les garderai pour moi

Mais des mots d’amour

Il m’en faut

Il m’en faut

21:14 Écrit par ~?~ | Lien permanent | Commentaires (9)

20/09/2009

Toujours rien

Dans mon esprit l’ennui

Seul, je m’écoute

Pour écrire ma folie

Le mal, je le laisse qu’il m’envoute

 

Impossible de changer

Du malheur en bonheur

J’ l’aurai bien échangé

Mais le temps n’a fait qu’accentuer ma douleur

 

Espérer un miracle

Es que ça existe la chance ?

Esquiver les obstacles

Mais toujours cette souffrance

 

Tout mon corps est meurtri

De paroles, de souvenirs

Des coups mon cœur en a pris

Sans jamais rien voir venir

 

Sans jamais répliquer

Je n’étais que silence

Mais un jour tout à changé

Ce fut une renaissance

 

Est venu l’écriture

Pour tout extérioriser

Les mots à l’usure

J’ai essayé de les mélanger

 

Les artistes, leurs musiques

Aimé et écouté

M’ont donné cette âme, noire romantique

De moi, j’ai créé

 

Mes rêves et mes déboires

Vous avez pu les lire

Puis parfois des histoires

Venu de mes délires

 

Mais toujours un sujet

Que je ne peux éviter

Celui qui cause tant de regrets

Je veux parler du mot aimer

 

Le vrai, le seul, le beau

Et qu’on attend en vain

Oublier le couteau

Que t’as eu dans ta main

 

Toujours crier le mal

Pour évacuer ma peine

Écrire quoi de plus normal

C’est mieux que de s’ouvrir les veines

 

Alors on se dit

A quand l’espoir d’un jour

Une rencontre inouïe

Qui nous fera goûter à l’amour

 

La patience et moi

On est pas bon ami

J’y ai cru certaine fois

Avant de voir qu’on m’avait menti

 

Qui viendra me soigner?

Panser les blessures intérieures

Qui viendra apaiser?

Mon mal, avec de la douceur 

 

Qui viendra me délivrer ?

Et puis toucher mon corps

Que viendra me sauver ?

Faut-il que je le crie plus fort

 

 

 

J’ai rêvé

De chemins

Espérer

Tes yeux, dans les miens

 

Oh rêvé

De lendemain

Frissonner

Dans tes reins

 

Et rêvé

De matin

A s’aimer

Être bien

 

Tant rêvé

De destins

Même prié

Mais, toujours rien

Toujours rien

Toujours rien…

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