30.07.2010

Au loin le soleil se lève

 

J’ai perdu l’espoir

Je n’ai plus de raison d’y croire

Puisque rien ne changera

 

Comme il n’y a pas d’autre choix

L’amour dessus je fais une croix

Tu ne seras, jamais dans mes bras

 

J’aurai tant aimé

Être celui sur qui tu pouvais compter

Sache juste, que je serai toujours là

 

Que tout aille bien ou mal

Peu importe ton moral

Mon sourire, t’accueillera

 

Au loin le soleil se lève

Mais mon cœur c’est pour toi qu’il veut bruler

Au loin le soleil se lève

Mes lèvres n’auront jamais le goût de tes baisers

Au loin le soleil se lève

Du bonheur pourtant je voulais t’en donner

Au loin le soleil se lève

L’amour on aurait pu tout les deux l’inventer

 

C’est dans ton regard

Que mon avenir voulait se voir

Mes yeux non, ne te quitte pas

 

Au bout de l’horizon

Y a-t-il réponse à mes questions ?

Ou est ce que les énigmes se multiplient par trois

 

Je reste positif

Et je reste réceptif

Au cas où tu viendrais vers moi

 

Tu peux venir doucement

Tu peux même prendre ton temps

Mon ange, mon paradis c’est toi

 

Au loin le soleil se lève

Mais mon cœur c’est pour toi qu’il veut bruler

Au loin le soleil se lève

Mes lèvres n’auront jamais le goût de tes baisers

Au loin le soleil se lève

Du bonheur pourtant je voulais t’en donner

Au loin le soleil se lève

L’amour on aurait pu tout les deux l’inventer

 

J’ai repris espoir

Il y a toujours des raisons d’y croire

Tout peut changer c’est comme ça

 

Il n’y a pas d’autre choix

L’amour sans toi n’existe pas

Rêver que tu sois dans mes bras

 

On pourra s’aimer

Et l’un sur l’autre compter

Je serai pour toi toujours là

 

Avec le bien sans le mal

Au zénith notre moral

Nos sourires, nous uniras

 

Au loin le soleil se lève

Mon cœur pour toi il ne fera que bruler

Au loin le soleil se lève

Mais rien ne remplace le gout de tes baisers

Au loin le soleil se lève

Le bonheur en donner pendant des années

Au loin le soleil se lève

L’amour et l’amitié notre éternité

25.07.2010

DANS LES YEUX DE CELINE

Dans les yeux de céline, on aperçoit le doute

Que puis-je faire, que puis-je dire, pour ensoleillé sa route

Moins de gris, plus de bleu, beaucoup moins de nuage

Moins de cris, que des sourires à voir sur ton visage

 

Le bonheur éphémère, mais l’amitié éternelle 

Puis le temps joue le jeu d’effacer les séquelles

Et les larmes, les sanglots doucement s’arrêteront

Je l’espère en tout cas, pour toi que ce ne soit pas trop long

 

Dans les yeux de céline, on peut voir des étoiles 

Qui brillent qui éclairent nos regards un peu trop pâles

Le chagrin emprisonne, il faut se libérer

Un ami jamais loin, rien de mieux pour se soigner

 

Refaire naître la flamme au plus profond de toi

Devant c’est l’avenir, derrière on sait trop bien ce qu’il y a

Des choses qu’on garde pour nous, dont jamais on n’oublie

Les souvenirs c’est comme ça, ils font partie de notre vie

 

Dans les yeux de céline, on peut y voir la mer

Le ciel bleu, l’ sable fin, le calme qui nous libère

L’émotion qui habite ton si grand et joli cœur

En nous provoque la joie et apaise nos douleurs

 

Rêve en grand de bonheur, d’horizon infini

De voyage, d’être ailleurs où il n’y a que tes amis

Et regarder en haut se magnifique soleil

Éblouir, comme l’est, ton sourire de… demoiselle

 

Dans les yeux de céline, il y a tellement d’amour

Qu’un regard dans la nuit, peut suffire à faire naitre le jour

Et de beaux sentiments, reviendront t’émouvoir

Mais pour çà il faudra en toi garder l’espoir

 

Le chemin continue, tu trouveras ta voie

Non tu n’es pas perdue puisque moi je suis là

Si jamais t’as besoin ton ami est présent

Près de toi et te tends la main, si l’envie t’en ressent…

19.07.2010

C'en est fini de moi

 

 

C’en est fini de mes rêves

C’en est fini de moi

Une goutte d’eau dans la mer

Ça ne se remarque pas

Mais une larme qui brille

Mais qui n’est pas de joie

Je l’ai vue qui vacille

Elle est tombée pour toi

 

Ou à cause devrai-je dire

Je dois choisir mes mots

Tu l’es a trouvé pour me détruire

Oui t’as fait ce qu’il faut

Et je n’ai rien compris

Tu as dis c’est de ma faute

Un désolé et t’es partie

C’est notre amour qui saute

 

Mais qu’as-tu fais de moi ?

Je ne me reconnais plus

Qu’une ombre qui s’en va

D’un coup, je suis perdu

Aimer peut rendre fragile

J’ai un cœur si tu ne sais pas

Il est brisé en mille

Tu crois qu’il se recollera !

 

Où sont passé mes sourires

Y a plus que des sanglots dans ma voix

Est-ce que ça existe l’avenir

Où tout ça finira ?

Il y a de la colère

Et tellement de pourquoi

Fini l’été, c’est l’hiver

Je meurs déjà de froid

 

C’en est fini de tout

Comment me reconstruire

Parce que quand on est fou

Y a pas de remède à prescrire

Et les vagues qui coulent

Et les vagues qui me noient

Et les cris dans la houle

Me submerge une nouvelle fois

 

Je t’avais fait confiance

Car je croyais en un nous

T’étais ma délivrance

Et me voilà à genou

A mordre la poussière

A danser avec la mort

Ecrire que je désespère

A me dire que j’ai eu tord

 

Les secondes qui s’égrainent

Qui torturent mon esprit

Mon âme qui se gangrène

Et mes cris dans la nuit

Douleur qui se disperse

Lentement je m’efface

Et de pluie en averse

Tout me noie, me laisse des traces

 

L’amour six pieds sous terre

Que t’as creusé comme ça

Dans mes yeux la poussière

Et ton souvenir là

Qui m’empêche de dormir

Un cauchemar chaque soir

Qui me hante a maudire

Tes baisers d’autres fois

 

C’en est fini de mes rêves

C’en est fini de moi

Une goutte d’eau dans la mer

Personne ne l’aperçoit

Mais une larme en plein désert

C’est ma solitude tu vois

Que je verse dans mon enfer

Qui ne me quitte pas

13.07.2010

Leurs sourires

Leurs sourires sont un remède

Contre la tristesse qui veut que j’ cède

Mais l’amitié renforce tout

L’amour décuple ce qu’on a en nous

 

Et malgré les silences qui pèsent

Le cœur lui peu à peu s’apaise

Leurs regards se transforment en feu

Illumine ce monde, rien qu’entre eux

 

Leurs sourires sont des je t’aime

Il vainc le mal dans nos veines

Ils sont source d’inspiration

De texte, de poème, d’admiration

 

On ne peut jamais être maudit

Quand on a des amis qui nous souris

Et je sais que je suis chanceux

Regardez, vous voyez j’en ai deux

 

Leurs sourires sont une bouffée d’oxygène

Dans leurs yeux on nage on s’y baigne

Il y a bien mieux que de l’or

Je ne me lasse pas de les regarder encore

 

Leurs sourires sont la lumière

Dans le noir ils sont point de repère

Et aussi loin qu’ils puissent être

Eux c’est comme une étoile qui brille, qui vient de naître

 

Promis je n’en fais pas des tonnes

Mais parfois y a des choses qui m’étonnent

Ils m’ont accepté comme je suis

Ça n’a pas été toujours le cas dans ma vie

 

Leurs sourires m’ont fait tellement de bien

Que j’ai vu disparaitre le chagrin

Et je n’oublierai rien de si tôt

Nos moments ensembles sont collés, à ma peau

 

On refait ça quand vous voulez

Rire, boire, fumer, danser, chanter

Des marguerites ou des printemps

Dans la liste de damien, il y en a tellement

 

On refait ça quand vous voulez

Rire, boire, fumer, danser, chanter

Des marguerites ou des printemps

Dans la liste de damien, il y en a tellement...

05.07.2010

A TOUT JAMAIS

Où est ce qu’on peut retrouver l’espoir ?

Y a-t-il un endroit dans ce monde

Plus le temps passe et plus j’ai du mal à y croire

S’il existe et bien qu’on le montre

 

Aveugle, mes yeux ne le sont pas

Mais le bonheur à quoi ça ressemble

Je suis fini et de plus en plus las

Et marre d’entendre des il me semble

 

La gentillesse n’est pas un atout

Ça je l’ai appris à mes dépends

On te prendre plutôt pour un fou

Que pour un beau prince charmant

 

Toi tu es juste perdu sur ta route

Mais quand tu vois la joie sur leur visage

Toi tu sais que tu ne fais qu’un avec le doute

Il est ton ami de passage

 

Mais mon sourire s’effondre

Et mes rires retombent

A tout jamais

A tout jamais

Mais ton sourire

Peut me sauver du sombre

 

Où est ce que l’ont peut retrouver l’amour ?

Moi j’espère dans tes yeux qui éclaireraient les miens

Un soleil qui brûlerait pour toujours

Car j’ai si froid sent un peu mes mains

 

Combien de temps puis-je encore espérer ?

Dites moi, avez-vous la réponse ?

Est-ce que l’un vous détient la vérité

Si oui, please qu’il me réponde

 

En attendant je patienterai ici

En attendant j’écrirai pour que tu viennes à moi

Et tant pis si je tombe dans la folie

Aimer c’est un peu aussi ça

 

Alors un jour j’aurai peut être moins mal

Qui sait des fois, on peut changer d’avis

Ton regard pour faire fondre le métal

Qui emprisonne mon cœur meurtri

 

Mais mon sourire s’effondre

Et mes rires retombent

A tout jamais

A tout jamais

Mais ton sourire

Peut me sauver du sombre

 

Mais mon sourire s’effondre

Et mes rires retombent

A tout jamais

A tout jamais

Mais ton sourire

Peut me sauver...

Car je sens que je  sombre

30.06.2010

Trouvons l'éden

De vivre, elle a perdu le gout

Elle ne sourit plus maintenant

Se sent trahie avant tout

Ces rêves ne sont plus là à présent

 

Abandonnée à son destin

Elle préfère rester seule

Les larmes c’est sur qu’elle les retient

Au coin de l’œil, elles les esseulent

 

Trouver la lumière dans la nuit

Revoir surgir un peu d’espoir

Un peu d’amour, un peu de folie

Pour enfin sortir de ce cauchemar

 

Et tout lui pèse, elle ne tient plus le coup

Le moral n’est plus au zénith

Son cœur est aussi presque à bout

Est en rupture, presque en faillite

 

Les forces ne sont pas si faciles à trouver

Quand dans les yeux on ne voit que du noir

Qu’au fond de nous tout est épuisé

Qu’il ne reste plus que du désespoir

 

Et ta vie devient un beau bordel

Quand l’amour vient te foutre le blues

Plus rien ne sera plus pareil

Ta pente est raide, elle n’est pas douce

 

Si c’est fini et si c’est l’heure

Pour toi de tourner cette page

Que tu ne peux plus croire au bonheur

Qu’il n’y a que du triste sur ton visage

 

Si tu ne sais plus ce que c’est que d’aimer

Que ton cœur à bien trop de fêlure

Que tu ne penses même plus rêver

Que tout ton être n’est que blessure

 

A tout les mensonges qu’on t’a dit

Et a tout le mal qu’on t’a fait

Qui c’est scotché à ton esprit

Et qui jamais ne disparait

 

Faut espérer, encore y croire

Les hommes ne sont pas tous des cons

Un jour t’aura une belle histoire

Et dans ses yeux, les tiens se perdrons

 

Oui faut du temps pour oublier

Rien n’est facile mais finalement

Si jamais tu changerais d’idée

Prend ma main et tout simplement

 

Trouvons l’éden

 

Pour nous guérir

Panser nos plaies

Juste ton sourire

Pas plus tu sais

 

Trouvons l’éden…

 

Pour nous guérir

Panser nos plaies

Juste ton sourire

Pas plus tu sais

 

Trouvons l’éden...

24.06.2010

An angel

Il n’y a plus d’aurore

L’aube s’éteint aujourd’hui

Moi je sombre sans effort

Depuis que tout est fini

 

Mais la douleur s’éveille

Et je ne comprends pas

Ton je t’aime de la veille

Tu le fais disparaitre comme ça

 

Tu dis faut oublier

Est- ce si facile pour toi ?

Moi je ne peux pas tout effacer

D’un seul claquement de doigt

 

On ne contrôle pas l’amour

Et le désamour non plus

Mais là tu me prends de cour

D’un coup me voilà abattu

 

Au final me dire que notre histoire

Devient un cauchemar horrible

Me voilà assis dans le noir

A penser des choses terribles

 

On oublie sa famille

Et le monde autour de soi

J’en oubliai même mes amis

C’est dire si le mal était encré en moi

 

De l’eau à coulé sous les ponts

Je me suis lentement reconstruit

Mais il me manque au plus profond

Quelque chose pour éclairer ma vie

 

Il me faut un soleil

Pour réchauffer mon cœur

Et puis le bleu du ciel

Pour rêver d’un bonheur

 

Car même si le temps passe

Les jours ne sont pas plus longs

24 heures chaque fois qui s’efface

Et moi toujours seul dans mon salon

 

Dehors je cherche ce regard

Qui me fera envie à nouveau

M’éblouir puis apercevoir

Un ange au sourire si beau

 

Est-ce encore réalisable ?

Où bien est-ce un rêve utopique ?

Le toucher, peu probable

Mais si cela arrive, c’est fantastique

 

Retrouver la force d’y croire

Puis trouver ce fameux sourire

Garder un minimum d’espoir

Se dire aussi qu’il y a bien pire

 

Ne crois pas que tu es le seul

Même si c’est dur de patienter

Non ne crois pas que tu es seul

Un jour on finit tous par trouver

 

An angel

Like an angel

Oh an angel

Like an angel…

20.06.2010

Il faut que tu me sauves

Comme si je n’avais plus envie de rien

Est-ce le bout du chemin ?

Qui arrive là bientôt

 

Comme si je n’avais plus de rêves

Qu’avant que tout commence, tout s’achève

Devoir repartir à zéro

 

Comme si je n’avais plus de vie

Vouloir partir en vrille

Et faire le grand saut

 

Comme si je n’avais plus de cœur

Comment aimer sans bonheur

L’espoir me fait défaut

 

Seul sans repère

Je désespère

De trouver mon ange, mon autre

Cet un enfer

Que je vis sur terre

Ma belle, il faudrait que tu me sauves

Ma belle, il faudrait que tu me sauves

 

Comme si je n’avais plus d’avenir

En fait capable de le prédire

Rien ne change après tout

 

Comme si je n’avais plus de raison

De croire en l’horizon

Ou d’aimer comme vous

 

Comme si je n’avais plus en main

Les cartes de mon destin

Dans mes yeux c’est le flou

 

Comme si je n’avais plus le temps

Il est mort à présent

Puisqu’il tourne comme un fou

 

Seul sans repère

Je désespère

De trouver mon ange, mon autre

Cet un enfer

Que je vis sur terre

Ma belle, il faudrait que tu me sauves

Ma belle, il faudrait que tu me sauves

 

Comme s’il ne reste plus que moi

Et mes mots si et là

Perdu pour de bon

 

Comme s’il ne restait que des morceaux

De mon corps en lambeau

Du néant au plus profond

 

Comme s’il ne restait plus d’espoir

Le jour n’existe plus que du noir

Et le vide tout autour

 

Comme s’il ne restait que de tout ça

Que des cicatrices qui ne guérissent pas

Adieu mon rêve d’amour

 

Seul sans repère

Je désespère

De trouver mon ange, mon autre

Cet un enfer

Que je vis sur terre

Ma belle, il faut que tu me sauves

Ma belle, il faut que tu me sauves

15.06.2010

Au point zéro

J’avais pourtant cru que c’était mon tour

Des siècles, des années des mois, des jours

Que je décompte en silence

Le temps qui passe loin de ta présence

 

J’avais pourtant cru voir au fond de tes yeux

Des étoiles brillées oui comme un feu

Faut croire que ce n’était qu’un mirage

Faut toujours que je sois à côté de la page

 

J’ai pris ma tête entre mes mains

Je me suis dit « tu rêves de trop »

Pour toi y a pas d’autre chemin

Que celui qui mène, au point zéro

 

J’avais pourtant cru voir de l’espoir

Une lueur qui éclairait mon regard

Espérant que se soit la réalité

Mais rien ne sais jamais réalisé

 

J’avais pourtant cru prévenir mon cœur

Lui dire désolé pour mes erreurs

A tout ces airs tristes que je lui fredonne

J’espère qu’un jour, oui il me pardonne

 

J’ai pris ma tête entre mes mains

Je me suis dit « tu rêves de trop »

Pour toi y a pas d’autre chemin

Que celui qui mène, au point zéro

 

J’avais pourtant cru oh que l’amour

Viendrait me libérer sans faire de détour

Elle m’aurait sortie à tout jamais

De l’enfer où je me trouvais

 

J’avais pourtant cru pouvoir être heureux

Et on ne l’est que quand on est deux

Mais cette vie bien solitaire

Je ne l’ai jamais aimée, que puis je-y faire ?

 

J’ai pris ma tête entre mes mains

Je me suis dit « tu rêves de trop »

Pour toi y a pas d’autre chemin

Que celui qui mène, au point zéro

 

J’avais pourtant cru sauver mon âme

J’ai vu mais je me suis trompé de flamme

L’espérance me consume encore et encore

C’est un supplice à chaque aurore

 

J’avais pourtant cru que c’était fini

Que mon mal serait enfin parti

Le remède aurait été tes lèvres

Un baiser aurait baissé ma fièvre

 

J’ai pris ma tête entre mes mains

Je me suis dit « tu rêves de trop »

Pour toi y a pas d’autre chemin

Que celui qui mène, au point zéro

 

J’avais pourtant cru que c’était mon tour

Des siècles, des années, des mois, des jours

Je décompterai toujours en silence

Le temps qui passe en ton absence

 

J’avais pourtant cru voir au fond de tes yeux

Des étoiles brillées oui comme un feu

Faut croire que ce n’était qu’un mirage

Ce si joli sourire sur ton visage

10.06.2010

Comme si c'était hier

Les souvenirs me reviennent

Comme si c’était hier

Oui je revois la scène

Et tes yeux qui éclairent

 

Ma vie noire et sans route

Oh t'étais ma lumière

Je n’avais plus de doute

N’y la peur de mal faire

 

Un des plus beaux moments

Que j’ai pu partager

Même si ce ne fut qu’un instant

J’ai été un privilégier

 

Non je n’ai pas de regret

Mais ça aurait pu durer des heures

Si ton rêve se réaliserait

Ne serais-tu pas combler de bonheur ?

 

Elle était dans mes bras

Et je sentais son cœur

Battre et rompre à tous va

Et pas de frayeur

 

On chantait cette chanson

De ce concert unique

Oui tellement d’émotion

Le reste, ça ne s’explique

 

Et malgré le monde qui m’entoure

Je n’entends que ça voix

Qui me berce et ce jour

Reste gravé en moi

 

Quatre minutes ce n’est pas l’éternité

Mais ça été mon paradis

Et j’ai notre amitié

Et qu’elle dure à l’infini

 

Il y a tant de peine vécue

On le sait tous les deux

Tellement d’anges déchus

Et de larmes à nos yeux

 

De loin je préfère savoir

Que tu es dans mon cœur

Car si on s’approche on peut voir

Des blessures à faire peur

 

Nos histoires pas si différentes

Et le temps qui ne fait que passer

Nos maux dans la tourmente

Et rien ne vient les panser

 

Allez retournons à nos sourires

Il en est préférable

Allez oublions le pire

L’amitié n’a rien d’inégalable

 

Je te dis à bientôt

Pour une autre ballade

Serre-moi fort, s’il le faut

Cette chanson, notre petite escapade

06.06.2010

Suivre la musique

Moi j’avais cru mourir

Moi j’avais cru partir

Pour un autre horizon

 

J’ai marché sous l’orage

La pluie comme triste paysage

Et j’ai senti les frissons

 

Qu’un éclair me foudroie

Comme ça je t’oublierai d’une fois

Pour toute

 

Mon cœur n’y croit pas, n’y croit plus

Les battements se sont interrompus

Sans aucun doute

 

La seule chose qui non, n’est pas mort

Se sont les souvenirs qui reviennent encore

Hanter mes nuits, loin de tes bras

 

Si la douleur est bien présente

Elle peut aussi se faire écrasante

Au plus profond de soi

 

Trouver la force de se relever

On peut compter sur l’amitié

Qui nous lie à l’infini

 

A chaque main qui se tend

Un ami vous accueille souriant

On n’est jamais seul dans la vie

 

La tristesse un jour elle s’en va

Peu à peu l’espoir reviendra

Tu le verras dans ses yeux

 

Tu voudras lui décrocher le ciel

La lune, les étoiles, le soleil

Un monde rien que pour vous deux

 

Et si l’amour vient se blottir

En toi et qu’il vient te guérir

C’est si puissant un regard

 

A ça si on rajoute les mots

Ensemble pour toujours et ceux qui me font défaut

Se sera suffisant pour oublier le noir

 

Pourtant j’ai cru m’en aller

Pourtant j’ai cru devoir tout laisser

Comme ça sans raison

 

A quand la fin de l’aventure

Puisqu’ici rien jamais ne dure

Regarder faner les saisons

 

Alors je patiente dans mon coin

J’écris mes textes et mes refrains

Mes peines qui me tiennent en somme

 

Ce que je vois, ce qu’on me raconte

Leurs bonheurs, joies, qui les inondent

D’être avec une femme ou un homme

 

Mais moi je ne pense plus à rien

Juste voir le jour, des lendemains

Un peu moins désertique

 

Sourire non n’est pas le problème

Mais je ne récolte pas ce que je sème

Je ne peux que suivre la musique

31.05.2010

Natasha

Natasha s’en va, elle s’éloigne peu à peu

Sous la pluie qui s’abat, il est minuit moins deux

Déambule dans les rues, retour à la maison

Le regard vide, sans aucune émotion

 

Natasha se voit, si seul dans le miroir

Observe le reflet, retire sa veste noire

Un verre de vin blanc, s’allonge sur le canapé

Pour oublier un temps, son triste métier

 

Tu verras comme c’est beau, un pays magnifique

N’ai pas peur soit heureuse, se sera fantastique

Elle y repense encore, à ces belles promesses

Aujourd’hui dans son cœur, il n’y a plus que de la tristesse

 

Natasha ne sait plus, ne comprend pas tout

L’innocence elle l’a, perdue d’un coup

Elle rêve d’un autre monde, mais pas de celui-là

Les larmes parfois l’inondent, qu’elle essuie de ses doigts

 

Natasha est la, sans vie et sans destin

Pourtant elle a envie, d’aimer quelqu’un

Et ses rêves de petite fille, qui sont enfouit

Qui sont toujours la, qui brille comme une étoile dans la nuit

 

Tu verras comme c’est beau, paysage idyllique

Tu y seras tellement mieux, un compte féerique

Maintenant elle espère, que tout s’achèvera

Si elle paye pour sa vie, sur qu’elle survivra

 

Natasha s’évade, se prépare un café

Dehors il fait si froid, la pluie ne cesse de tomber

Son chemin de croix, il faut le reprendre

Mais dieu protéger moi, de tout et sans attendre

 

Natasha se doit, d’être aussi parfaite

Qu’attirante avec l’homme, qui passe à sa fenêtre

Le sourire qui attire et qui désarme

Son corps est sa survie, mais elle ne donne pas son âme

 

Tu verras comme c’est beau, il n’y a que des avantages

L’argent y coule à flot, mais les paroles sont naufrages

Prise dans l’étau que faire et où aller ?

Sans passeport sans nom, elle ne sait plus qui elle est

 

Natasha s’en veut, mais qui aurait pu lui dire

Qu’elle ne verrait dans ses yeux, que des larmes et elle soupire

Malheureusement, il n’y a aucune sortie de secours

Alors qu’elle espérait, juste trouver l’amour

 

Natasha sait, rien n’a changé aujourd’hui

Elle descend le volet, et retourne sous la pluie

Elle referme la porte des regrets derrière elle

Prend le chemin qui l’escorte, loin de ce bordel…

26.05.2010

Le chemin

J’ai cherché un regard

Que je n’ai jamais trouvé

Je ne voulais pas baissé les bras

Mais rien n’y a fait

 

J’ai vu un millier d’étoile

Dans ce ciel brillé

Si belle mais si filante

Un tour de magie, tout disparait

 

On a essayé de me faire croire

Qu’avec un vœu tout s’exaucerait

Faut entretenir l’espoir

Mais nous comme tout, on disparait

 

On aurait même voulu faire mieux

Mais rien ne se réalise

Juste le temps de te dire adieu

Et que veux-tu d’autre que je te dise

 

Le chemin s’arrête ici

C’est la fin de la vie

 

Bien sur on peut toujours s’accrocher

A des rêves somnolant

Dans ma mémoire enfouit

Tapis dans l’ombre de ma tête

 

Peut être bien, oui, j’y ai cru

Je ne peux pas dire le contraire

Mais quand la vérité est mise à nue

Là, on se sent bête

 

T’as entendu l’amour c’est beau

T’as même pas pu l’effleurer

Toi t’es juste tombé de haut

Quand ton cœur c’est brisé

 

Les bons moments quand ils durent

On ne voudrait jamais qu’ils s’achèvent

On fait tous ce qu’on peut et bien plus

Mais pour toi aimer, ça n’a été juste qu’un rêve

 

Le chemin s’arrête ici

C’est la fin de la vie

 

Y a-t-il une voie

Qui ne serait pas sans issue

Un passage même s’il est infime

L’air y serait mon paradis

 

Y a-t-il des choix

Qui ne provoquerai pas de drame

Car mon cœur est meurtri

Il se noie de toi, de larmes et d’ennui

 

Y a-t-il une âme

Qui vivrait d’infini

Sans peur et sans vacarme

Sans piège pour avoir l’esprit libre

 

Y a-t-il une chance

Pour enfin voir l’amour éclore

Mais on ne peut rien prédire

Moi je n’avais pas prévu leurs morts

 

Leurs chemins s’arrêtent ici

C’est la fin de leurs vies

 

 

 

 

 

 

Pour Manu et Jéremy

Je ne vous oublie pas...

21.05.2010

Non ne plus jamais t'aimer

Quelques mots griffonnés

Sur ce petit bout de papier

Que j' ai écris pour toi,

Comme ça

Peut être tu les liras

 

J' ai cherché à comprendre

Et te dire au revoir

Adieu une dernière fois

Avant que le noir

Ne vienne me saisir

 

On avait si souvent pensé

Pouvoir se contempler

Mais je garderai de nous

De si jolis souvenirs

Des éternels soupires

 

Je me souviendrai surtout

De ton si beau sourire

Je vais en rester là

C' est peut être mieux comme ça

Le temps me le dira

 

Je n' ai pu te voir, ni te trouver

Il est temps pour moi

De te laisser

Dans un ultime au revoir

Je peux maintenant souffrir

 

Quelques mots chiffonnés

Raturés, griffouillés

Sans aucun sens tu vois

Juste que je n' oublie pas

Je ne comprends toujours pas

 

Tu sais, j' ai essayé

De pardonner

Sans résultat

Je me suis dit pourquoi ?

J' en suis resté là

 

Oh comme j' aurai aimé

Croire, que j' y arriverai

Mais j' accumulais

Le tout, et…

C' est ce qui m' a fait dépérir

 

Moi qui espérais

C' est fou !

Même si je ne peux tout décrire

C' est tout ce que je pouvais dire

Je m' en vais… doucement mourir

 

De regret, de toi

De ce que je n' ai pu avoir

De ce que je n' ai pu donner

C’est peut être mieux dis moi

Mais même un au revoir ne pourra pas suffire

 

Ne plus jamais t' aimer

Non, ne plus jamais t' aimer

Non, la douleur je ne supporte pas

 

Ne plus jamais aimer

Non, ne plus jamais aimer

Non, le mal ne s' efface pas

 

Non, ne plus jamais t' aimer…

17.05.2010

Quitter l'enfer

Est-ce que tu te souviens de ce soir ?

Ou tu m’as dis au revoir

Ou mon cœur c’est brisé en deux

Je n’en croyais pas mes yeux

 

Voila nos routes qui se séparent

Plus de flamme dans ton regard

Tu m’as dis tu n’y es pour rien

Peut importe c’est certain

 

Puisque la douleur est réelle

Et la peine éternelle

A qui a quoi je vais bien pouvoir croire ?

Si tout est illusoire

 

Depuis toi, je ne crois plus en l’amour

Et de tout ce qui tourne autour

Neuf mois ce n’est pas difficile

Mais le temps pour qui tourne t’il ?

 

Je ne sais pas quand il reviendra ?

Et ça me fait peur des fois

Ou est elle cachée sur cette terre ?

Celle qui me fera quitter l’enfer

 

Je me souviens bien de cette nuit

S’y il n’y avait pas eu mes amis

Ou est ce que je serai maintenant ?

Pas ici, surement

 

Quand je repense à ces souvenirs

Et quand je vois l’avenir

La tristesse arrive en première place

Et je le vois dans la glace

 

Il manque l’étincelle du bonheur

Et les battements au cœur

Un ensemble qui est bien trop vide

Le noir en moi réside

 

J’ai beau lutté contre celui-ci

Rien à faire, je suis ainsi

Peut être parce que je n’y crois plus

Je suis bien plus que perdu

 

Je ne sais pas quand il reviendra ?

Et ça me fait peur des fois

Ou est elle cachée sur cette terre ?

Celle qui me fera quitter l’enfer

09.05.2010

FANNY

Fanny qu’est ce que tu es belle

Et quand tu me souris

Moi j’ vois des arcs en ciel

Même après minuit

 

Fanny pourquoi tu te réserves

Qu’a des loups de la nuit

De ton corps ils se servent

Pour se mettre en appétit

 

On a beau te le dire

Tu n’en fais qu’a ta tête

A quoi bon te prévenir

Tu fonces à l’aveuglette

 

Que faire pour t’ouvrir les yeux

Tes amis te le disent

Pour eux ce n’est qu’un jeu

Aimer non n’est pas leur devise

 

Fanny, ils s’amusent avec toi

Juste prendre du bon temps

Mais toi tu n’écoutes pas

Et tu dis qu’on te ment

 

Fanny, alors moi j’ m’en vais

J’en ai marre du spectacle

Je me suis trompé, je sais

Mais moi j’esquive les obstacles

 

Je me demande parfois

Qu’est-ce qu’elle trouve à ces hommes

Qu’est-ce qu’ils ont plus que moi

Il vaut peut être mieux que je m’endorme

 

A tout jamais silence

C’est ça ne plus faire de bruit

Toute façon quel importance

Puisque mon cœur est détruit

 

Fanny nos chemins se séparent

N’oublie pas ce qu’ont t’as dis

Les amis c’est si rare

N’oublie pas je t’en prie

 

Fanny avait tout d’un ange

Mais elle n’a jamais vu

L’amour et moi je me range

Dans les objets perdus

 

J’ai bien eu un jour des rêves

Mais pour qu’ils se réalisent

Faut pas que l’espoir s’achève

Faut pas que mon esprit se grise

 

J’ai bien eu un jour l’envie

De voir mes enfants naitre

De fonder une famille

Qui sait un jour peut être

 

Fanny si tu changes d’avis

Ici tu me trouveras

Mais est-ce que j’aurai encore envie

De toi, Rien n’est moins sur tu vois…

05.05.2010

On se quitte

Les bons souvenirs parfois

Peuvent être si douloureux

Jamais on ne s’y fera

On reste même silencieux

La vie continuera

Son petit bonhomme de chemin

La solitude fera

Main base sur toi de ses deux mains

 

Tu m'as délaissé un soir

Comme ça sans attendre

Le clash final en soi

Chacun tente de se défendre

Les tords sont partagés

Mais je ne savais pas

Que trop aimer était un danger

Je suis prévenu, c’est déjà ça

 

On se quitte, on ne s’en veut pas

Les sentiments ne se contrôlent pas

On se quitte, on ne s’en fait pas

Chacun sera peut être mieux, je crois

On se quitte, on ne revient pas

Les discussions en resteront là

 

Il n’y a pas eu de violence

Le ton n’est pas monté

Faire preuve d’intelligence

A tous ce n’est pas donné

L’aube se réveillera

La peine fera le contraire

Mais l’amour ça rime à quoi

Si tout est éphémère

 

Des centaines de questions

Une à une on les énonce

Des points d’interrogations

C’est ce qu’ils restent comme réponses

Si on ne peut pas faire mieux

Faudra s’en contenter

Ici sonne nos adieux

Mais je crois quand même

Qu’on n’aime jamais assez

 

On se quitte, on ne s’en veut pas

Les sentiments ne se contrôlent pas

On se quitte, on ne s’en fait pas

Chacun sera peut être mieux, je crois

On se quitte, on ne revient pas

Les discussions en resteront là

30.04.2010

Se sont mes larmes qui coulent

Il ne faut pas m’en vouloir

Je ne fais que subir

Les affres de cette histoire

Me poussent à ne plus choisir

 

Aimer à blessé mon cœur

Une fois de trop devrai-je dire

Il n’est d’ailleurs plus que douleur

Il a même cru mourir

 

Moi qui ai si souvent rêvé

J’en ai vraiment perdu le goût

Car je suis comme marqué

Par tous ces nombreux coups

 

Chaque fois ça me fait si mal

A en perdre la raison

Des mots comme l’effet d’une balle

M’a eu pour de bon

 

Elles se forment, déboulent, déroulent

Se sont mes larmes qui coulent

Et moi paumé dans la foule

 

Elles me sont montées aux yeux

Puis elles sont retombées

Oh mon dieu quel triste jeu

Surtout quand on n’aime pas jouer

 

Quelle direction dois-je prendre

Où mes pas doivent ils me mener

Quitte à aller et entreprendre

Une course vers une infini de pointillé

 

J’aurai tout connu je crois

Sauf l’amour, le seul, l’unique

Même si je regarde devant moi

Je n’y vois rien de féérique

 

A trop connaitre les désillusions

On fini par ne plus y croire et penser

Aux blessures qui restent bien au fond

Là ou on ne peut les déloger

 

Elles se forment, déboulent, déroulent

Se sont mes larmes qui coulent

Et moi paumé dans la foule

 

A trop se prendre la tête

On ne chasse aucun de nos doutes

Même si je n’ai pas la recette

Le bonheur doit être ma route

 

Le plus dur sera de le trouver

Ce chemin dans l’inconnu

Des fois tu as cru être arrivé

Mais c’était une voie sans issue

 

A la recherche de ce regard

Qui comblera tout ce vide

En moi on ne peut qu’apercevoir

Qu’une âme triste et livide

 

Mais plus je vois passer le temps

Plus je me dis c’est impossible

Dix ans qu’on me dit soi patient

Serai je mort ou invisible ?

 

Elles se forment, déboulent, déroulent

Se sont mes larmes qui coulent

Et moi paumé dans la foule

25.04.2010

Et ça fait si mal

Il n’y a donc plus rien à faire

Juste sonner la fin

Au silence lui dire de se taire

Il connait le refrain

 

Puis-ce que c’est ce que tu souhaites

Et que tu décides

De mon sort et de mon être

Pendant que mon cœur se vide

 

Je ne veux pas revenir en arrière

Penser à demain

Le présent ne se trouve pas derrière

Mais, toi bien

 

Le temps n’est pas à la fête

C’est clair et limpide

La tristesse ce loge dans ma tête

C’est la que tout réside

 

Et ça fait si mal

Ta décision est radicale

Mes nuits seront infernales

 

Il n’y a donc plus d’avenir

Plus d’amour du tout

Que vais-je devenir

Un fou…

 

Qui n’a rien compris à l’histoire

Et qui l’a subit

Dans ton ultime au revoir

Pourquoi tu me souris ?

 

Que gagne-t-on à partir

A l’autre bout

Du monde, qui pourra me le dire ?

Vous ?

 

Mes yeux plongés dans le noir

C’est ce que je vois et j’écris

Personne sur cette trajectoire

Car ces mots sont maudis

 

Et ça fait si mal

Ta décision est radicale

Mes nuits seront infernales

 

Il n’y a donc plus d’illusion

Tu pars et me laisse

Seul et assis comme un con

Avec ma détresse

 

Ton ombre au loin qui s’éloigne

Sans un regret

Moi il faut que je me soigne

Du temps et je guérirai

 

De mes blessures et mes questions

Qui ensemble m’oppressent

A la prochaine invitation

Je serai sur mes gardes, j’acquiesce

 

Où faut-il que je rejoigne ?

Ceux qui s’aiment à tout jamais 

A quelle cause faut-il que je me joigne ?

Dites moi où, et j’y serai

20.04.2010

Peut être qu'un jour

Peut être qu’un jour reviendra l’espoir

Peut être qu’un jour tout sera différent

Peut être qu’un jour un seul de tes regards

Refera renaitre les battements

 

Peut être qu’un jour reviendra l’amour

Peut être qu’un jour comme le veut le destin

Peut être qu’un jour et peut être même pour toujours

On prendra le même chemin

 

Peut être qu’un jour nous irons en voyage

Peut être qu’un jour nous retournerons chez toi

Peut être qu’un jour au dessus des nuages

On sentira des ailes nous poussez dans le dos

 

Peut être qu’un jour nous seront heureux

Peut être qu’un jour dans ta capitale

Peut être qu’un jour et rien que pour nous deux

On verra briller les étoiles

 

Peut être qu’un jour j’aurai ta main dans ma main

Peut être qu’un jour ce ne sera plus un mirage

Peut être qu’un jour un baiser voler l’air de rien

Deviendra mon plus beau paysage

 

Peut être qu’un jour j’arrêterai de rêver

Peut être qu’un jour je te verrai à l’aube

Peut être qu’un jour tout peut se réaliser

Comme une partition sans faute

 

Peut être qu’un jour on ne fera plus qu’un

Peut être qu’un jour on sera inséparable

Peut être qu’un jour le soleil au petit matin

Brillera mais il n’y aura que toi de désirable

 

Peut être qu’un jour je serai encore plus fou

Peut être qu’un jour tu me guériras

Peut être qu’un jour aimer arrangera tout

Toi mon remède à tout cela

 

Peut être qu’un jour et en t’attendant

Peut être qu’un jour en ayant un peu de chance

Peut être qu’un jour toi me souriant

Tout s’éclaire comme une évidence

 

Peut être qu’un jour et ce sera un soir

Peut être qu’un jour je serai dans tes bras

Peut être qu’un jour ce sera la fin du cauchemar

Mais pour l’instant tu n’es pas là

15.04.2010

Ni ange, ni cieux

Sans émotion aucune

Happé par ta vague

Noyé dans l’écume

C’est la fin de notre voyage

 

T’as jeté mon âme au feu

Mon cœur est à sang

Les yeux dans les yeux

Tu les baisses finalement

 

Tu me fais des aveux

Sans demander pardon

Tu quittes les lieux

Et, moi je reste comme un con

 

Les mots sortis de ta bouche

Sont des coups de poignard

Dans le mille tu touches

Mes pensées deviennent noires

 

C’est du regard que j’écoute

Faut tourner la page

Faut pas que t’en rajoute

Car je n’ai pas vu, de larmes sur ton visage

 

Moi, y a tout qui s’effondre ici

Es-ce que tu as honte

Revois-tu cette nuit ?

Qui te hante…

 

Pas besoin que tu répondes

Je ne veux plus t’entendre

Pas une seule seconde

A perdre ou à attendre

 

L’écho de tes remords

Résonne à l’infini

Le sombre sans effort

S’approprie ma vie

 

Disparait nos souvenirs

Apparait la douleur

Effacer tes sourires

Qui sont portes malheurs

 

Je ne suis plus qu’une ruine

Es-ce que tu le sais ?

Toi tu n’es plus digne

Tu n’es que d’ l’abstrait

 

T’as joué avec ma vie

Et avec mon amour

C’est moi qui suis fini

Quand toi tu aimes toujours

 

Oui, je soupire encore

Parce que j’ai si mal

Un supplice qui me dévore

Mal, mal, mal…

 

Je ne pardonne pas

Je ne suis pas dieu

Qu’il aille au diable avec toi

Puisqu’il n’y a ni ange, ni cieux

10.04.2010

Moi je t'aimais

 

Anéanti, il n’a plus d’espoir

Tout vient de s’écrouler à ses pieds

Les yeux qui brillent c’est dérisoire

Une larme risque de couler

Il voudrait relever la tête

Mais le mal pèse, elle redescend

La douleur commence mais ne s’arrête

Jamais, jamais, jamais à temps

 

A regarder au loin l’horizon

Les courbes qui s’en vont doucement

Sa belle prend une autre direction

Il lui murmure « je t’aime tant »

Des paroles qui s’envolent en l’air

Et qui se perdent à tout jamais

L’amour s’en va droit en enfer

Et pourtant je peux jurer qu’il brûlait

 

Tout s’écroule, se défait

Des ruines à notre palais

De la poussière resterait

Comme une image, avec effet

D’hurler, d’hurler ses regrets

Dans le silence elle l’entendrait

Et simplement il lui dirait

Moi je t’aimais

Moi je t’aimais

 

Anéanti dans le désespoir

Il faudra te reprendre en main

Mais ce qu’il voit dans le miroir

C’est juste le début de la fin

Une injustice qu’on ne pardonne

Est-il possible qu’elle m’ait menti ?

Son cœur crie mais reste aphone

Il se dit je n’ai pas mérité ceci

 

A regarder de près le néant

On ne remarque plus le soleil

Le noir c’est beau, c’est envoutant

Comme un baiser sensuel

Celui là était plutôt maudit

Comment es-ce que j’ai fais pour y croire

Mais rien n’est simple dans la vie

Et c’est pire quand ton amour se barre

 

Tout s’écroule, se défait

Des ruines à notre palais

De la poussière resterait

Comme une image, avec effet

D’hurler, d’hurler ses regrets

Dans le silence elle l’entendrait

Et simplement il lui dirait

Moi je t’aimais

Moi je t’aimais

 

Anéanti dans son regard

Il n’y a plus que de la détresse

Même plus l’envie de boire

On ne noie rien dans l’ivresse

On reprendra des forces avec le temps

Ce n’est qu’un mauvais moment à passer

Mais il faudra surement un bon moment

Pour pouvoir un jour oublier

 

Tout ce mal qu’on à pu ressentir

Que l’on ne souhaite à personne

Qui est là et qui fait tant souffrir

La sensation qu’on t’abandonne

Allez haut le cœur mon ami

On peut en ressortir plus fort

Il y a d’autre étoile qui brille

Dans ta vie elle n’est pas là encore…

 

 

 

 

 

 

 

Ps: pour lionel...

06.04.2010

Mais que puis-je faire ?

Elle a tué ma joie de vivre

Ou sont mes rêves que j’avais autre fois ?

J’ suis plus qu’un cœur à la dérive 

Comment je fessai pour aimer avant toi ?

 

J’ai tout oublié, je ne sais plus

J’ai l’impression de ne plus avoir d’âme

Et dire qu’avant de t’avoir connu

J’aimai ça mais en moi maintenant tout se fane

 

Mais que puis-je faire ?

Rendez-moi ce que j’ai perdu

C’est un enfer

Que j’ai trop souvent vécu

Mais que puis-je faire ?

Je ne me reconnais plus

Seul sans repère

Mon cœur est parti, disparu

 

Des enfants tout autour de moi

Oui j’aurai aimé être père

J’y ai songé tant de fois

C’est le plus beau cadeau qui existe sur terre

 

Mais où est passé cette innocence ?

Que je pouvais ressentir

Non je n’aime pas la vengeance

Elle ne me pousse pas à agir

 

Mais que puis-je faire ?

Rendez-moi ce que j’ai perdu

C’est un enfer

Que j’ai trop souvent vécu

Mais que puis-je faire

Je ne me reconnais plus

Seul sans repère

Mon cœur est parti, disparu

 

Elle a tué ma joie de vivre

Comment es ce possible dites le moi ?

Impossible de survivre

J’aimerai que les battements reviennent là

 

Je ne veux pas être perçu

Comme quelqu’un sans courage

Qui d’avance se sent battu

Mon problème est que je suis un peu trop sage

 

Mais que puis-je faire ?

Rendez-moi ce que j’ai perdu

C’est un enfer

Que j’ai trop souvent vécu

Mais que puis-je faire ?

Je ne me reconnais plus

Seul sans repère

Mon cœur est parti, disparu

 

Que faut-il pour que tout revienne

Es ce qu’aimer je ne sais vraiment plus ?

Ou ai-je peur encore que la peine

Ne me blesse ou ne me tue

 

Un sourire qui changerait tout

Et que ses mots soient bien sincères

Qu’elle veuille croire en un nous

Juste un regard et la fin du mystère

 

Mais que puis-je faire ?

Rendez-moi ce que j’ai perdu

C’est un enfer

Que j’ai trop souvent vécu

Mais que puis-je faire ?

Je ne me reconnais plus

Seul sans repère

Mon cœur est parti, disparu

 

Je voudrai faire renaitre ma joie de vivre

Pour cela je t’attends toi

Un jour tu viendras faut que tu me délivres

Et l’amour comme unique loi

 

Pour m’apaiser et me guérir

De ce qu’on ressent mais ne voit pas

Celle là même qui nous fait tant souffrir

L’amour est le remède, et j’en aurai pour toi

31.03.2010

Ce pays

Mais dans quel royaume vis t’on ?

Y a plus assez de place en prison

Mais pour dépenser notre pognon

Ils n’ont pas besoin de leçon

 

Nos " chères" ministres à douze mille euro

Qui font les fiers et les tous beaux

Y a plus personne quand faut sauver

Les travailleurs qu’ils soient ouvriers – employés

 

Mais en campagne ils reviendront

Serrer des mains te faire des sourires

N’ayez pas peur, nous gagnerons

Il y aura de l’emploi et de l’avenir

 

Moi je ne les ai jamais crus

Que savent-ils des difficiles fins de mois

Moi j’ dis plutôt, ils nous ont eus

Et ils nous mentiront encore tant de fois

 

Et ce monde est devenu dingue

Et moi j’ vais finir chez les fous

Et leurs produits dans leurs seringues

Vont me rendre tout gentil, tout doux

Et ce pays va tourner mal

Il est déjà sur le déclin

Comment tout est devenu si sale

La peur fait partie de notre quotidien

 

Aux infos et dans les journaux

Les nouvelles sont chaque fois pareilles

On se dit " oh non ça c’est faux "

Et demain se seront les mêmes aux réveils

 

On peut tuer à tout va

Violer, voler, on ne craint plus rien

Puisqu’un juge les relâchera

La police est blasée de voir ça chaque matin

 

Il est facile de critiquer

Mais eux ne sont jamais juger

Ils passent entre les mailles des filets

La justice… non ils ne sont pas trop inquiets

 

Moi je mets mon fils président

J’augmente son salaire sans effort

Qu’es-ce qu’on en a à faire des gens

T’as vu ma Rolex couverte d’or ?

 

Et ce monde est devenu dingue

Et moi j’ vais finir chez les fous

Et leurs produits dans leurs seringues

Va me rendre tout gentil, tout doux

Et ce pays va tourner mal

Il est déjà sur le déclin

Comment tout est devenu si sale

La peur fait partie de notre quotidien

 

Sur que j’ai pas toutes les réponses

Je ne pense pas tout révolutionner

Mais eux arrivent et ils annoncent

Qu’une usine va encore fermer

 

Que c’est la vie que c’est comme ça

Mais qu’ils vont faire le maximum

Pour sauvez les quelques emplois

Un directeur au minimum

 

Il faudra un jour descendre dans les rues

Montrer que l’on n’est pas d’accord

Leurs dire leurs promesses non tenue

Le poing levé, un signal fort

 

Je ne suis pas un révolutionnaire

Mais chaque jour c’est le même refrain

Pour nos enfants sur cette terre

Qu’es-ce qu’on leur laissera dans leurs mains ?

 

Car ce monde est devenu dingue

Et moi j’ vais finir chez les fous

Et leurs produits dans leurs seringues

Va me rendre tout gentil, tout doux

Et ce pays va tourner mal

Il est déjà sur le déclin

Comment tout est devenu si sale

La peur fait partie de notre quotidien

27.03.2010

L'usure...

Je n’ai plus envie de rien

Oh tout peux s’arrêter ici

Mon existence, mes lendemains

Autant dire que tout est finit

 

Tu m’as eu avec ton regard

Comme une sirène fredonne un cri

Et puis tu plantes comme un poignard

Des mots dans mon être meurtri

 

Je ne voulais pas de ces malheurs

J’ai toujours espéré le contraire

Mais faut croire que moi et le bonheur

On ne se rencontrera pas sur cette terre

 

La bonne étoile c’est pas pour moi

Ou bien elle est perdue dans les airs

Je l’ignorerai la prochaine fois

Ou je l’enverrai en plein désert

 

L’usure, a consumé ma vie

L’usure, combien de temps encore allez dit

L’usure, vais-je en payer le prix ?

 

Je n’ai plus envie de leurs sourires

Car je n’y crois plus c’est ainsi

Adieu a tous ces nombreux désirs

Qui secrètement en moi étaient enfuis

 

Tout s’écroule devant nous

Et t’as pas connu le pire

L’agneau va se changer en loup

Puisqu’il n’y a pas d’autre avenir

 

Je ne voulais pas de ces blessures

Mais l’amour peut causer des tords

Qui reste, qu’on garde dans notre futur

Qui peut même provoquer la mort

 

Les bons moments ont les oublies

Il ne reste que les mauvais

Dans ton cœur c’est toujours la pluie

Il se noie mais ça tu le savais

 

L’usure, a consumé ma vie

L’usure, combien de temps encore allez dit

L’usure, vais-je en payer le prix ?

 

A trop voyager dans des rêves

J’ai perdu la réalité, mon esprit

T’as confondu et sur mes lèvres

On peut lire son baiser était maudit

 

J’ai cru tes mots doux, tes paroles

J’aurai du comprendre, mais j’ai rien compris

Voir qu’il n’y avait pas d’auréole

Que ça n’existe pas le paradis

 

Je n’ai plus d’envie c’est si simple

Tout m’indiffère, rien ne me sourit

J’en ai assez, je deviens dingue

Ou bien peut être que je le suis ?

 

Je n’ai plus envie du tout

Aimer je dis non merci

Aimer jusqu’ a s’en rendre fou

Une camisole, pour m’éviter que tout ne soit finit

 

Pour m’éviter que tout ne soit finit…

23.03.2010

J'ai pas les mots

Je voulais savoir

Pourquoi ce joli regard

Était parfois si triste

Faut que les larmes résistent

 

Il ne faut pas être étonné

L’amour l’a aussi peiné

Elle ne le mérite pas

Je préfèrerai les voir briller de joie

 

On peut garder le sourire

Mais les yeux ne peuvent pas mentir

Je les ferme quelques fois

Pour qu’on ne voit rien de tout ça

 

Elle m’a dit j’en fais tout autant

Et je ne crois plus au prince charmant

J’ai bien trop souffert

J’ai maintenant l’âme un peu solitaire

 

Mais j’ai pas les mots

Pour guérir tes maux

J’ vois que t’as mal

Mais toi juste un seul mot

Même de loin s’il le faut

Et je ferrai tout, pour que ça se calme

Mais j’ai pas les mots

Ils me font défaut

Mais je suis là pour toi, c’est normal

 

J’étais en admiration

Car elle est la perfection

Mélange d’intelligence et de beauté naturelle

Elle me fait le même effet que les rayons du soleil

 

Mais sa peine était tellement grande

Qu’elle en oubliant les gestes tendres

J’aurai aimé effleurer

Son doux visage pour la rassurer

 

Il existe des anges sur terre

Mais le cœur remplit d’une colère

A cause des blessures qu’on leur a laissées

Le temps ne peut pas tout effacer

 

L’amour ce n’est pas de la magie

Mais un remède m’a-t-on dit

Comment faire pour encore y croire

Quand on ne connait que les mensonges dérisoires

 

Mais j’ai pas les mots

Pour guérir tes maux

J’ vois que t’as mal

Mais toi juste un seul mot

Même de loin s’il le faut

Et je ferrai tout, pour que ça se calme

Mais j’ai pas les mots

Ils me font défaut

Mais je suis là pour toi, c’est normal

 

Je voulais savoir

Pourquoi ce joli regard

Était parfois si triste

Maintenant que je sais, je persiste

 

Il faut espérer pourtant

La confiance se donne et s’apprend

Ressentir ce qu’on avait oublié

J’espère qu’un jour tu pourras de nouveau aimer

 

Oui c’est tout ce que je te souhaite

Même si tu dis que tu ne te sens pas prête

Une seule fois et tes yeux vont le trouver

Et plus jamais tu ne voudras les fermer

 

Il existe des anges par ici

Leurs cœurs ont croisés ma vie

L’amitié jamais ça ne se perd

Comme ce regard que tu espères

 

Mais j’ai pas les mots

Pour guérir tes maux

J’ vois que t’as mal

Mais toi juste un seul mot

Même de loin s’il le faut

Et je ferrai tout, pour que ça se calme

Mais j’ai pas les mots

Ils me font défaut

Mais je suis là pour toi, c’est normal

19.03.2010

Désespérant, désespérant

Les souvenirs te reviennent

Tant les joies comme les peines

On ne peut pas les oublier

Dans notre mémoire c’est gravé

 

Il y avait les sourires

Qui t’on fait mille fois bondir

A te dire qu’es ce qu’elle est belle

Ton petit rituel

 

Mais tout est fini maintenant

Tu te sens si seul à présent

Et tu te répètes tous le temps

Désespérant, désespérant

 

On a joué avec ton cœur

Le mal ancré en profondeur

Comment panser ta blessure

Qui dure et perdure

 

Es-ce qu’il existe un remède

Accroche toi faut pas que tu cèdes

Tu trouveras la solution

Faut que tu tiennes bon

 

Même si tout est fini maintenant

Que tu te sens seul à présent

Pourquoi tu te répètes tous le temps

Désespérant, désespérant

 

Le sang boue encore dans tes veines

Et que devienne les je t’aime

Sont-ils perdus à tout jamais ?

Si je le savais !

 

Toujours le même mot guérir

Celui la qui tant te fait souffrir

Un ange qui me viendrait du ciel

Es-ce un rêve irréel ?

 

Mais tout est fini maintenant

Tu te sens si seul à présent

Et tu te répètes tous le temps

Désespérant, désespérant

 

L’amour n’est pas une erreur

Ce n’était juste pas ton heure

Même si tu dis que tu satures

Oublie là au fur et à mesure

 

Des yeux tu appelles à l’aide

Mais le silence te précède

Un jour ou l’autre ils rencontreront

Ceux qui te sauveront

 

Même si tout est fini maintenant

Que tu te sens seul à présent

Arrête de te répéter tous le temps

Désespérant, désespérant

14.03.2010

L'histoire

L’histoire, était de t’aimer pourtant

L’espoir, n’est plus à présent

Si peu et le nous s’efface à toute allure

A cause de toi, j’ai au cœur, des fêlures

J’ai si mal, qui pour guérir mes blessures

Moi comme le métal, qui rouille à l’usure

 

L’histoire, est dorénavant

Du noir, du rouge et du sang

Pourquoi, j’ai pas vu la rupture ?

Sans quoi, je ne serai pas parti avec toi, à l’aventure

Mon âme, dois-je lui construire un mur ?

Tout se fane, au fur et à mesure

 

L’histoire n’a pas fait de mort

Mais à voir, combien elle me cause à tort

Pourtant on peut dire que j’y ai cru

Tout s’effondre, je m’en veux, si j’avais su

Et voila que tout est perdu

Oh toi ! Oh tu m’as bien eu

 

L’histoire, sombre décor

Ce soir, je fais les bars du port

Je me noie, de ce que j’ai vécu

Redresse toi, ne t’avoue pas vaincu

A la surface, remonter est ta seul issue

Tu peux le faire, bien entendu !

 

L’histoire, est finie maintenant

Mon regard se perd au néant

Je crois qu’on n’a plus rien à se dire

Et notre adieu, sera notre ultime souvenir

Oublier tout, savoir rebondir

Mais ou ? Vais-je bien pouvoir atterrir ?

 

L’histoire, au fil du temps

S’égare, s’envole au vent

Mauvais, sont les éternels soupirs

Regrets, il faut que je les vire

Qu’ils s’en aillent loin de mes désirs

Si j’ai le choix, j’aimerai encore pouvoir frémir

 

L’histoire, s’achève mi amor

Dérisoire, pourquoi j’y pense encore

Alors, que je ne ressens plus rien du tout

C’est que je dois, être sans dessus, dessous

Normal, mais je ne veux pas devenir fou

Panser, mes vieux et nombreux coups

 

L’histoire, ne s’écrit pas en lettre d’or

Illusoire, comme une carte au trésor

Trop chercher, des tes quiero, I love you

Jamais trouver, un ailleurs, un n’importe où

Au revoir, je sens qu’on arrive au bout

Trop tard, c’est écrit que c’est fini entre nous

 

C’est fini entre nous

Au revoir, au revoir, au revoir

C’est fini entre nous

Au revoir, au revoir, au revoir

06.03.2010

L'ange sans aile

Je sais qu’il ne faut jamais regretter

Se souvenir des bons moments passés

Ensemble

Mais si un vœu je pouvais exhausser

Il y en a un auquel j’ai déjà pensé

Et je tremble

 

La magie c’est juste fait pour rêver

Une illusion qui est crée

Qui ressemble

A ce qui ne peut exister

Qu’en nous, et qu’on ne pourra jamais toucher

Il me semble

 

Mais toi tu es bien réelle

Oh toi, l’ange sans aile

Si loin, mais toujours aussi belle

Je ne t’oublie pas, même si tu ne donnes plus de nouvelles

Pour moi c’est l’essentiel

 

J’ai pas les mots pour te faire revenir

Pas sur non plus qu’on puisse se réunir

Encore

Je ne vais pas non plus me mentir

A quoi bon, tu finis par fuir

La vie, d’alors

 

Les histoires ont ne peut les ré-écrire

On ne peut qu’attendre et voir venir

L’aurore

Toit tu ne fais plus partie de l’avenir

Puis il y a des choses bien pires

Qu’un désaccord

 

Mais toi tu es bien réelle

Oh toi, l’ange sans aile

Si loin, mais toujours aussi belle

Je ne t’oublie pas, même si tu ne donnes plus de nouvelles

Pour moi c’est l’essentiel

 

J’ai vu passer les heures et les jours

L’aiguille a fait tellement de tour

Que ma tête

A exploser, c’était un compte à rebours

Si fort que j’en suis devenu sourd

Et toi tu restes muette

 

J’ai marché dans les rues et les faubourgs

Et j’ai regardé un peu tout autour

D’un coup tout s’arrête

Moi qui voulais t’oublier pour toujours

Je t’ai vue et mon cœur est devenu lourd

La cicatrice c’est ré-ouverte

 

Mais toi tu es bien réelle

Oh toi, l’ange sans aile

Si loin, mais toujours aussi belle

Je ne t’oublie pas, même si tu ne donnes plus de nouvelles

Pour moi c’est l’essentiel

 

Je sais qu’il ne faut jamais dire jamais

Du moins, je le pensai

En silence

Je n’ai plus la force mais je continuerai

Du peu qu’il m’en reste, je lutterai

Une évidence

 

Peut être un jour j’aimerai

Peut être un jour qui sait

La délivrance

Ce jour là je le savourerai

C’est qu’a toi plus, je ne songerai

Fin de cette souffrance

 

Mais qui pour croire à cette romance ?

 

Mais toi tu es bien réelle

Oh toi, l’ange sans aile

Si loin, mais toujours aussi belle

Je ne t’oublie pas, même si tu ne donnes plus de nouvelles

Pour moi c’est l’essentiel

01.03.2010

Dimo como curer lo que no se ve?***Dis-moi comment guérir ce qu’on ne voit pas ?

An saltado lagrimas de dolores

No las pude retener, que se vayan

Pensando en ti en todos nuestros errores

Ellos a mi plaza que harian

 

Es que verlos asi, todo parece tan facil

Y yo repito, amar, no y jamas

Lo dejamos por casas tan infantil

El tu y yo, nunca, nunca volvera

 

Mi corazon se marcha

Lluego muere

El no puede resistir

Si tu ya no me miras como ayer

La pena sube y no baja

No se duerme

Duele hasta el amanecer

Dimo como curer lo que no se ve

Quien me curara la herida ?

 

Pasa el tiempo, hay que poner todo en orden

Mi alma, mis latidos, mi cabeza

Porque al principio todo esto hace que duele

Buscar fuerzas para olvidar mi pena

 

Esperando que me llegue otra sonrisa

De momento solo puedo, imaginar

Cuanto me gustaria volver a tener un amor en mi vida

Tengo que cojer pacienca y solo esperar

 

Mi corazon te llama

Grita fuerte

El no quiere morir

Si tu no me sientes, que puedo hacer ?

El cariño sube y no baja

No se duerme

Coje aire a tu amanecer

Dime como curar lo que no se ve ?

Curame la herida

 

Mi corazon t’espera

No se donde…

Tengo que ir

Donde late el tuyo, no lo se

La locura sube y no baja

No se duerme

De la noche al amanecer

Dimo como curar lo que no se ve

Tu puedes curar mi herida ?

 

*****************************************************

 

On jaillit des larmes de douleur

Je n’ai pu les retenir, qu’elles s’en aillent

En pensant à toi, à toutes nos erreurs

Eux à ma place que feraient-ils ?

 

C’est que les voir eux comme ça, tout parait si facile

Et je répète, aimer, non et plus jamais

On c’est délaissé pour des choses si infantiles

Le toi et moi, plus jamais, jamais ne reviendra

 

Mon cœur s’en va

Après il meurt

Lui ne peut pas résister

Si tu ne me regardes plus comme hier

La peine monte et ne descend pas

Il ne dort pas

Il a mal jusqu'à l’aube

Dis-moi comment guérir ce qu’on ne voit pas ?

Qui va me guérir, de cette blessure ?

 

Passe le temps, il faut tout remettre en ordre

Mon âme, mes battements, ma tête

Parce qu’au début, tout ceci fait qu’on a mal

Chercher des forces pour oublier, ma peine

 

En attendant que m’arrive un autre sourire

Pour le moment je ne peux, qu’imaginer

Combien j’aimerai avoir un amour dans ma vie

Je dois prendre patience et seulement espérer

 

Mon cœur t’appelle

Hurle fort

Il ne veut pas mourir

Si tu ne m’entends pas que puis-je faire ?

La douceur monte mais ne descend pas

Ne dort pas

Prend de l’air à ton aube

Dis-moi comment guérir ce qu’on ne voit pas ?

Guérit moi de cette blessure

 

Mon cœur t’attend

Mais je ne sais pas où…

Je dois aller

Ou bat le tient, je ne le sais pas

La folie monte et ne descend pas

Elle ne dort pas

De la nuit jusqu’à l’aube

Dis-moi comment guérir ce qu’on ne voit pas ?

Peux-tu guérir ma blessure ?